Le Miracle du Coffre-Fort

Pour celles et ceux qui preferent me lire … en Francais ! Ceci n’est pas une traduction de ce que j’ai ecrit par ailleurs deja en Anglais, ce sont bien les memes evenements mais relates d’une autre maniere.

Je n’ai pour le moment plus de clavier francais, pour la raison que vous comprendrez aisement d’apres le sujet meme de cet ecrit. Donc pardonnez-moi ce texte sans accents ni cedilles, et du coup moins facile a lire.

Je sors d’une etrange periode pleine de difficultes sans fin en surface, avec pourtant en profondeur, et comme parsemees sur ma vie exterieure aussi, de ci, de la, quelques  brassees soudaines de fleurs merveilleuses, pure Grace Divine.  En voici un exemple, que j’ai decrit  spontanement a l’epoque sous la forme inhabituelle pour moi d’une sorte de poeme, date du 25 Juin 2013, quelque jours apres l’evenement lui-meme:

LE MIRACLE DU COFFRE-FORT

A l’heure

Ou tout le monde dort

Le voleur

Prend son essor…

La nuit,

Aux petites heures de l’aube,

Sans bruit

Il vous derobe

La moindre chose – de valeur ou pas –

Qui a eu pour lui quelque appat;

Ca facilitait votre vie

Et vous rejouissait le regard

Par un peu de beaute jolie…

Cette beaute, il s’en empare,

Ce bonheur-la il le detruit.

Dans votre espace il s’introduit,

La moindre faille lui suffit

Car son corps est mince et agile;

Gare aux fermetures fragiles

Qu’il peut forcer

Pour penetrer

Et s’installer

Tranquillement

Lumieres meme tout allumees

Pour mieux y voir’

Et mieux vider tous vos tiroirs.

La ou pendant vingt ans

Nul n’avait pu entrer

Lui arrive a passer

Et c’est son passe-temps:

La maison n’est plus sure,

Les nuits, les heures obscures,

Deviennent menacantes,

On monte se coucher,

Ayant tout controle…

Mais quand revient l’aube naissante,

“Cette fois, qu’aura-t-il vole?”

Se demande-t-on tout de meme…

Apres tant de fois – la cinquieme –

Ou tout semblait securise

Et pourtant devint sa risee:

Grace a ce corps et ce visage,

Chaque fois un autre passage

Aussi invraisemblablement etroit

Lui a suffi. Quel dur message

Que c’est bien lui le plus adroit

Et qu’on ne peut rien contre lui!

Mais un jour viendra – une nuit –

Ou il ne pourra plus passer

Nulle part.

Tout est renforce,

Modifie, chaque fois, repare,

Ce qu’il a reussi a forcer;

Et ce matin j’ai pu le voir

Silhouette sombre

Debout dans l’ombre

Au bout de la terrasse;

Surpris,

A mes cris

Il s’est detourne et enfui

Glissant le long d’un vieux sari

Jusqu’au sol, sans se laisser choir,

Et disparut dans la nuit noire.

Il etait trois heures et demie.

Hier soir je m’etais endormie

En me disant de m’eveiller

Si le voleur venait encore;

Bravo et merci a mon corps:

Il m’a fidelement obei!

Le voleur etait ebahi

De me voir levee a cette heure

Ou ne veillent que les voleurs !!!

Aussi, j’aurais bien aime voir sa tete

Lui le malin que rien n’arrete,

Quand, il y a quelques nuits a peine,

Voulant une coupe encore plus pleine,

Apres des heures d’intense effort

Il a force le coffre-fort:…

Et l’a trouve deja vide !!!

Ainsi en avais-je decide,

J’avais tout avec moi, sereine…

Au moins pour ca, c’est moi qui gagne,

Et les donations ou epargne

Qui font vivre Repos, sont la,

Intouchees, introuvees, cachees,

Emportees toujours avec moi

Ou que j’aille et ou que je sois,

En attendant que l’almirah.

Elle aussi reparee, soit la.

Au lieu de pleurer, de crier,

J’avais prie, vraiment prie,

Que la force me soit donnee

De resister a la panique

Devant ce voleur acharne

Qui en plus me faisait la nique.

Elle qui etait ma forteresse,

Ma chere maison, dans sa detresse,

Se sentait gruyere plein de trous

Par ou ce voleur prenait tout;

Elle commence a se sentir mieux,

A retrouver confiance en elle,

A redevenir citadelle

Inexpugnable comme avant,

Pas sures de notre Protection Divine ?..,

On se rappelle toutes deux alors

Le Miracle du coffre-fort:

Quand grace a une fine

Ligne,

– Juste une ligne!…, –

Rongee de rouille par l’air salin

En haut sur tout le long du bord

Que n’avait pas couvert le tissu protecteur,

Ce voleur trop malin,

Ayant vu ce fait prometteur

Au prix de durs efforts,

S’aidant de couteaux et leviers

Pour fendre et ecarter l’acier

Reussit a ouvrir l’armoire metallique,

C’aurait pu devenir tragique.

S’il avait reussi d’emblee,

Dans la foulee,

A egalement ouvrir le coffre-fort dedans,

C’aurait ete alors malheur sans precedent:

J’avais la tout l’argent de Repos et des Guests,

Et davantage encore; mis la avec le reste,

Il y avait tout l’argent pour une oeuvre essentielle,

La petite fortune, don d’un ami fidele,

Recue pour publier enfin “L’Enfant Magique”

En Francais,

Et aussi a nouveau en Anglais.

Ce cadeau magnifique

Etait donc la aussi, dissimule bien sage

Dans le joli tissu de petits sacs locaux,

Comme des pieces d’or cachees dans des bocaux.

Cette nuit-la soudain,

Dans ma chambre a l’etage,

Je m’etais reveillee avec au coeur la crainte

Que ces deux petits sacs a l’air si anodin

Disparaissent a jamais; une terrible etreinte

Me serrait la poitrine.

Appelant simplement la Protection Divine,

Accablee de sommeil je me suis rendormie.

Au matin, je pus voir a quel point l’Ennemi

Avait bel et bien fait vraiment tout son possible

Et avait bel et bien pu ouvrir l’exterieur

Mais miraculeusement avait rate sa cible:

Protege par un Divin Acte

De la part d’un Krishna rieur

Le coffre-fort etait intact,

Et la, sur le bureau, gisait, abandonnee,

Incroyable mais vrai, precisement sa cle!…

Pouvant a peine y croire, craignant encore le pire,

Avec cette cle du coffre je me mis a l’ouvrir,

Et quand ce fut ouvert il n’y eut plus de doute:

La Protection Divine aveugle les voleurs,

Leur cachant des tresors poses sur la grand’route….

Tout etait la, dedans, et n’attendait que moi.

“Eh bien, me suis-je dit, ca sert d’avoir la foi!…”

Ayant la cle en main, il ne l’avait pas su  !

En cherchant a ouvrir l’armoire metallique,

Il avait tout d’abord essaye cette cle

Accrochee parmi d’autres au-dessus;

Ce n’etait pas la bonne; il l’avait rejetee

Sans que dans son cerveau il y ait le declic

Lui faisant voir la cle comme etant bien la bonne,

Mais pour le coffre-fort au dedans !!!

A qui dire ma joie ? Il n’y avait personne,

Mais je fermai les yeux, de pur ravissement

Voyant l’intervention de Krishna mon Amant.

Voila pourquoi j’ecris

Ce poeme-recit;

C’est parce que, par deux fois

Se sentant faible et nue

Mon ame a appele,

Et par deux fois

L’Aide est venue.

Tout pourrait etre si facile

Si nous comptions toujours sur Ca…

Mais nous sommes des imbeciles!

Reprenons l’heureuse habitude

De la foi et la gratitude,

Car le Monde Nouveau qui vient

C’est le Vrai Monde, ou tout va bien !

2 Comments (+add yours?)

  1. dykewriter
    Jul 29, 2013 @ 14:00:08

    google translate:

    For those who prefer to read me … in French! This is not a translation of what I wrote also already in English, those are the same things but in a different way concerne.

    I have currently over french keyboard, for the reason that you will understand easily to the same subject after this writing. So forgive me this text without accents or cedilla, and much less easy to read.

    I go to a strange period full of difficulties endless surface, yet with depth, and as scattered on my external life too, one of the few sudden loads of wonderful flowers, pure Divine Grace. Here is an example, I was spontaneously described the era as the unusual shape for me a kind of poem, dated June 25, 2013, a few days after the event itself:

    THE MIRACLE OF SAFE

    At

    Or everyone is asleep

    The thief

    Takes off …

    The night

    In the early hours of dawn,

    Noiselessly

    It robs you

    The least thing – or no value –

    Which took him to a bait;

    It’s your life easier

    And you look pleased

    For a nice little beauty …

    This beauty, it seizes,

    This happiness he destroyed it.

    In your area it is introduced,

    The slightest flaw is sufficient to

    Because her body is slim and agile;

    Beware fragile closures

    It can force

    To penetrate

    And settle

    Peacefully

    Same lights all LIGHTED

    To see more y ‘

    And best of all your empty drawers.

    Or during the twenty years

    No one was able to enter

    Comes to pass him

    And this is his hobby:

    The house is no longer safe,

    Night, the dark hours

    Become threatening,

    One goes to bed,

    Having any control …

    But when comes the dawn,

    “This time qu’aura he fly?”

    Wonder do we all the same …

    After so many times – the fifth –

    Or seemed secure

    And yet became his PERMITTED LEVEL:

    Thanks to this body and this face,

    Whenever another passage

    Also incredibly narrow

    It was enough. What message hard

    Whether it is his skillful

    And we can do nothing against him!

    But the day will come – one night –

    Or he can not go

    Nowhere.

    Everything is increasing,

    Changes each time, repaired,

    What he managed to force;

    And this morning I could see

    Dark silhouette

    Standing in the shadows

    At the end of the terrace;

    Surprised

    At my cry

    He diverted and fled

    Sliding along an old sari

    To the ground, without let fall,

    And disappeared into the dark night.

    It was half past three.

    Last night I was asleep I

    Telling me to awaken me

    If the thief still had;

    Congratulations and thank you to my body:

    He faithfully obeyed me!

    The thief was Amazed

    To see me closed at this time

    Or ensure that the thieves!

    Also, I would have like to see his head

    He malignant nothing stops,

    When there was just a few nights,

    Wanting a more full cut,

    After hours of intense effort

    He forces the safe …

    And has already found empty!

    So had I decided,

    I had everything with me, serene …

    At least for that, it’s me who wins,

    And donations or savings

    Who keep Repos are,

    Untouched, introuvees, cachees,

    Always swept away with me

    Wherever I go and wherever I am,

    Until the almirah.

    She also repaired, either.

    Instead of crying, screaming,

    I pray, really pray,

    May the force be given me

    To resist the panic

    Before the hounds thief

    Who was more my lunch.

    She was my fortress,

    My dear home, in his distress,

    Gruyere felt full of holes

    Or by the thief took everything;

    It starts to feel better,

    To regain confidence in it,

    To become citadel

    Impregnable as before,

    Not measures of our Divine Protection? ..,

    We both remember when

    The Miracle of the safe:

    When thanks to a fine

    Online

    – Just a line …! –

    Gnawed by rust in the salt air

    On the top edge along the

    That was not covered protective fabric

    This thief too smart,

    Having seen what is promising

    The hard-won,

    With the help of knives and levers

    To crack and depart steel

    Succeeds in opening the metal cabinet

    This could have become tragic.

    If he had succeeded out of hand,

    In stride,

    A also open the safe inside,

    It would have been so unprecedented misfortune:

    I had all the money Rest and Guests,

    And even more, put it with the rest,

    There was all the money for essential work,

    The small fortune, donated a faithful friend,

    Received for publication finally “The Magical Child”

    In French,

    And again in English.

    This wonderful gift

    So was the also conceals wise

    In the pretty fabric bags small local,

    Like gold coins cachees in jars.

    That night suddenly

    In my room upstairs,

    I woke in the heart with fear

    These two small bags looks so harmless

    Never disappear, a terrible etreinte

    Clutching my chest.

    Simply calling the Divine Protection,

    Overcome sleep I went back to sleep.

    In the morning, I could see just how the Enemy

    Had indeed really everything possible

    And was indeed able to open outside

    But miraculously had missed its target:

    Protected by a Divine Act

    From a laughing Krishna

    The safe was intact,

    And, on the desk, lying, abandoned,

    Incredibly, precisely the key! …

    Can hardly believe it, yet fearing the worst,

    With this key the trunk I started to open it,

    And when it was opened there was no longer any doubt:

    Divine Protection blind thieves

    Their hiding treasures poses on the highway ….

    Everything was there, within, and only waiting for me.

    “Well, I told myself, ca is to have faith! …”

    With the key in hand, he did not know!

    In seeking to open the metal cabinet

    He had first tried this key

    Hanging among others above;

    It was not good and he had rejected

    Without that in his brain there is the declic

    Showing him the key as being the correct one,

    But safe at home!

    To say that my joy? There was nobody

    But I closed my eyes, pure delight

    Seeing the intervention of Krishna my Lover.

    That is why I write

    This poem-tale;

    This is because, twice

    Feeling weak and naked

    My soul was called,

    And twice

    The Help is coming.

    Everything could be so easy

    If we always relied on Ca …

    But we are fools!

    Let the happy habit

    Of faith and gratitude,

    For the coming New World

    This is the Real World, and all is well!

    Like

    Reply

  2. dykewriter
    Jul 29, 2013 @ 14:00:45

    I would consider feeling safe to be miraculous

    certainly, it’s a forgotten state

    Like

    Reply

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