21.2.2017: Darshan Anniversaire de la Naissance de Mère

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The Grace is always with you, concentrate in your heart with a silent mind,

and you are sure also to receive the guidance and the help you aspire for.

 

The Mother

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Tel a été, ci-dessus en anglais, le Message publié aujourd’hui par l’Ashram sous forme de Carte pour la célébration du Darshan Anniversaire de Mère.

Mais c’est dans son original français que j’ai réinclus ce matin ici (avec de très légères améliorations, dont les accents, cédilles ect!) l’article écrit à la même date en 2014 pour célébrer à ma manière cette naissance si importante pour l’humanité entière:

21 Fevrier 1878: Naissance de Mirra … La Mere

 

Ce fut en France que cette naissance eut lieu, car l’être spirituel très spécial qui allait s’incarner à nouveau avait exprès attendu que ses futurs parents s’installent en France l’année précédente, afin d’encore naître Française comme en plusieurs de ses autres vies. La petite fille qui naquit donc le 21 février 1878 à Paris, Bvd Haussmann, à 10 heures du matin, fut appelée Mirra.

Par sa mère elle renouait avec l’Egypte Ancienne de certaines autres naissances; par son père elle s’ajoutait un lien avec la Turquie, en plus de racines autres encore, par exemple ouralo-altaiques, et espagnoles; son frère aîné, plus agé d’un an et demi, était né en Egypte, à Alexandrie, mais avait reçu un nom italien: Mattéo.

Ses parents étaient de religion supposément juive d’un côté et musulmane de l’autre (une union pareille n’avait pu avoir lieu que grâce au milieu d’origine commun aux deux côtés, le monde de la banque), mais dans cette fin de siècle résolument scientifico-matérialiste, la petite Mirra Alfassa grandit dans une atmosphère parfaitement nettoyée de toute croyance religieuse: les rares fois où la famille se rendait à la Synagogue (ou au Temple), c’était uniquement pour des occasions socialement obligatoires, telles que mariages d’amis etc. Les diverses cérémonies auxquelles elle assista ainsi de temps en temps, en divers édifices religieux donc, n’eurent guère pour effet sur la petite fille que de lui montrer les croyances souvent absurdes ou choquantes que les religions enseignent comme dogmes qu’on est tenu d’accepter. Par contre, elle aimait souvent la musique jouée à ces occasions, et eut meme une fois, des années plus tard, une expérience intérieure étonnante en entendant une de ces musiques.

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Dès son plus jeune âge, on put constater qu’elle était remarquablement sérieuse et silencieuse: elle essayait en fait de comprendre la vie et pourquoi les gens agissaient comme ils le faisaient. Vers cinq ans, accompagnant ses parents pour des funérailles chez des amis, elle attendait patiemment que les condoléances se terminent et qu’ils s’en aillent. Soudain elle prit conscience qu’elle avait envie de pleurer, comme si elle avait un gros chagrin. Mais ne trouvant aucune raison justifiant cette soudaine envie de pleurer, elle regarda autour d’elle… et là, dans l’atmosphère même de la pièce, invisibles aux autres mais pas à elle, la petite Mirra vit les vibrations de chagrin qui émanaient des gens déjà envahis par la tristesse, et qui s’efforçaient d’envahir aussi tous les autres gens présents, elle-même comprise.

Réagissant immédiatement contre cette intrusion dans son être d’une émotion qu’elle n’éprouvait nullement en réalité, elle observa par la suite le même phénomène en bien d’autres circonstances: que ce soit excitation, colère, peur, ou quelqu’autre émotion, c’était la même chose que pour la tristesse, toutes les vibrations caractéristiques de chaque état d’être étaient en fait dans l’air, littéralement, s’introduisant d’une personne à une autre ou même à toute une foule, sans que les personnes concernées se rendent compte de ce qui se passait. Tels des maisons aux portes et fenêtres laissées grandes ouvertes, par où n’importe quoi peut s’introduire et s’installer sans même être remarqué, les gens vivent sans s’en douter dans une mêlée de vibrations en tous genres se disputant constamment l’entrée et l’hégémonie dans leur être.

Le résultat d’ensemble de tout cela est que la plupart des êtres humains sont comme des pantins, des marionnettes dont les ficelles sont tirées en tous sens par ces forces qui les habitent et en fait les contrôlent et les meuvent, les faisant réagir encore et encore de la même façon à certains types de situations sans qu’ils comprennent pourquoi ni comment.  Il s’agit de ce qu’on appellerait aujourd’hui des fréquences vibratoires, dont chacune a un effet différent sur nos êtres. Tout comme pour les instruments de musique, nos cordes intérieures se mettent à vibrer selon la fréquence énergétique qui a réussi à s’introduire et à dominer les autres dans cette incessante compétition invisible.

La musique, justement, a un grand pouvoir sur ceux qui l’entendent, précisément à cause des différentes tonalités possibles, les différents ”modes” dont les musiciens savent très bien quel genre d’effet chacun aura sur l’auditoire. C’est ainsi  que les films de nos jours sont en général accompagnés de compositions musicales savamment orchestrées pour créer dans le public les émotions voulues pour chaque scène du film.

Aussi longtemps qu’on se rend compte de l’effet produit en soi-même, qu’on l’apprécie et qu’on l’accepte, tout va bien; la musique  peut même devenir alors une aide tout à fait positive et efficace pour entrer dans les états supérieurs de conscience que l’on veut éprouver de plus en plus souvent. Mais à l’autre extrêmité des modes musicaux possibles, il y en a qui au contraire entraînent la conscience dans les niveaux vibratoires les plus dégradants et avilissants pour un être humain. Une fois qu’on a pris l’habitude de les accepter dans son être, il peut devenir très difficile d’arriver à les en déloger, et d’arrêter leur influence en soi.

La jeune Mirra êtait consciente de tout cela; elle était musicienne dans l’âme, et l’est restée toute sa vie. Sa mère, elle-même dotée d’une volonté de fer, s’est vite rendue compte que sa fille avait une personnalité hors du commun, et qu’il ne servirait à rien d’essayer de forcer cette enfant à aller dans les écoles de l’époque, où Mirra refusait absolument d’aller. Si bien qu’a sept-huit ans elle ne savait toujours ni lire ni écrire; comme par ailleurs son extrême intelligence était évidente, ses parents ne tentèrent pas de la contraindre. Mais un beau jour elle vit soudain l’avantage de savoir lire, et du coup d’elle-même elle apprit, avec l’aide de son frère, en une semaine, et devint une lectrice assidue des nombreux sujets qui l’intéressaient. Après ses neuf ans elle consentit finalement à aller au “Cours des Feuillantines” comme sa mère le voulait…

Elle se révéla très douée aussi pour les mathématiques, tout comme son frère Mattéo l’était – étudiant avec lui quand il préparait son entrée à Polytechnique, et trouvant parfois la solution quand lui et son professeur ne la trouvaient pas… Cependant, en grandissant c’est l’art de la peinture qu’elle choisit d’apprendre, sous la direction des grands Impressionistes de l’époque. C’est là qu’elle rencontre Henri Morisset, élève de Gustave Moreau. A dix-neuf ans elle l’épouse et en a un fils un an après; elle connaît aussi le début de célébrité donné par une exposition de ses propres oeuvres.

Mais ce qui l’intéresse vraiment, ce n’est pas tant maternité ni art à l’échelle personnelle, que la vraie Réalité qui se cache derrière les apparences solides de ce que nous appelons la Matière: tout enfant encore, apprenant que les objets que nous croyons solides ne sont qu’atomes en mouvement, elle s’était écriée,

“Mais alors?… Rien n’est vrai!”

Cela avait produit une totale révolution dans sa tête, et depuis elle voulait découvrir la Vraie Réalité.

Comment, dans cette Vraie Réalité, s’expliquaient donc les phénomènes dont elle avait eu l’expérience depuis son enfance, mais dont elle avait vite cessé de parler à sa mère l’implacable matérialiste, car chaque fois celle-ci l’emmenait d’urgence chez le plus proche médecin, déclarant que sa fille était folle…! Et encore, les incidents qui se produisaient en plein jour – à table par exemple, quand elle regardait un peu trop longtemps une des personnes autour d’elle, et le ou la voyait soudain sous ses traits et costumes d’une autre époque, ou bien quand, au milieu du geste de porter la fourchette à sa bouche elle entrait en transe, sa conscience s’intériorisant soudain, au point que, impolitesse suprême aux yeux de sa mère et des convives effarés, il lui arivait de s’évanouir sur place –  ces incidents-là n’étaient rien en regard de ceux qui se produisaient chaque nuit, et dont fort heureusement sa mère ne savait rien:

Vers ses treize ans en particulier, chaque nuit, la jeune Mirra sortait régulièrement, tout naturellement, de son corps physique, (oui, ces OBEs dont Bob Monroe et son Monroe Institute ont depuis remarquablement développé l’utilisation consciente, et dont pour cette raison ce blog vous entretient parfois …) pour se livrer dans son corps subtil à son occupation favorite: monter dans le ciel nocturne avec cette robe dorée spéciale qui s’allongeait et s’allongeait jusqu’à former une sorte de toît protecteur souple, et tous les malheureux humains endormis pouvaient dans leur sommeil sortir eux aussi de leur corps et n’avaient qu’à toucher un bout de cette grande robe pour se sentir instantanément réconfortés, consolés, protégés… La plupart ne se rappelleraient plus rien au réveil, mais cela importait peu à Mirra, l’essentiel pour elle était la joie d’avoir cette Action si bénéfique pour tous ces êtres… Malgré son si jeune âge, elle se sentait déjà comme une mère pour eux tous qui avaient besoin de son amour maternel à l’échelle du monde entier… La nuit au moins, elle pouvait faire librement ce qu’elle ressentait comme son vrai travail.

Quelques années plus tard, Mirra dans son corps subtil rencontra régulièrement un autre être, dont l’apparence et le vêtement, dans la vision qu’elle en avait, lui firent penser qu’il venait de l’Inde, mais dont elle n’était même pas sûre qu’il existait aussi sur le plan physique; elle l’appela “Krishna”.  Dans cette autre dimension ils travaillaient ensemble au futur évolutif de la Terre.

Mais la jeune femme ne trouvait personne qui puisse lui expliquer toutes ces étranges activités qui lui étaient pourtant si naturelles.

Ce fut à travers un étudiant ami de son frère Mattéo qu’elle apprit enfin l’existence d’un personnage singulier, Max Théon, un Initié disait-on, originaire de quelque part comme la Pologne, mais qui vivait avec son épouse anglaise Alma en Algérie, à Tlemcen.

Qu’à cela ne tienne, la jeune maman laisse pour un temps son fils à ses tantes qui l’adorent, et part toute seule en Algérie rencontrer ce couple mystérieux. Lui est un homme dangereux,  orgueilleux, épris des pouvoirs impressionnants que lui donne sa connaissance occulte; mais Alma, elle, est très douce et très sincère dans sa dédication au Travail Divin, et des deux c’est elle qui est la véritable médium, capable de passer d’une dimension à la suivante, et ainsi de suite, douze fois – un talent que Mirra apprendra d’elle pendant son séjour dans leur grande maison de Tlemcen. Alma est aussi clairvoyante; a l’arrivée de Mirra, elle l’a accueillie en lui disant tout bonnement:

” Tiens! Mais vous êtes l’Incarnation de la Mère Divine!… Oui-oui, je le sais parce que je le vois: vous avez les douze étoiles autour de votre tête, et il n’y a que les Incarnations de la Mère Divine qui ont cela.”

Entendant ces étonnantes mais révélatrices paroles, Mirra commença à mieux comprendre ce qu’elle vivait depuis sa plus tendre enfance, quand elle s’asseyait dans le petit fauteuil qu’on avait fait faire spécialement pour elle, qu’elle restait bien tranquille, et qu’alors elle sentait au-dessus de sa tête une sorte de Présence vaste, lumineuse et forte, et qu’elle se disait “C’est Ca, c’est Ca que je dois vivre…”

Max Théon avait dans son apparence physique, son profil aigu surtout, quelque chose qui rappelait à Mirra les visions qu’elle avait eues de cet être inconnu qu’elle appelait “Krishna”. Mais Max Théon n’était pas du tout intérieurement l’être en question, c’était évident. Après un second séjour d’étude avec eux, Mirra reprit sa propre route, vers la Mission qu’elle-même était née pour accomplir, et qui, elle l’avait découvert à travers ses explorations toujours plus poussées dans les dimensions supérieures, avait à voir avec le prochain pas évolutif sur la Terre.

Son mari, sentant sa véritable dimension, garda toujours une profonde vénération pour elle. Mais ayant divorcé (encore une audace singulière pour l’époque…) pour entreprendre la conversion au Divin du philosophe qu’elle épousa ensuite, elle se consacra de plus en plus aux groupes de personnes qui se réunissaient autour d’elle régulièrement à Paris pour étudier et pratiquer la spiritualité du Futur.

En 1913 elle entendit parler par son nouvel époux d’un Yogi Indien à la renommée grandissante, Sri Aurobindo, qui depuis 1910 avait fui l’Inde britannique et vivait à Pondicherry, alors enclave française en Inde du Sud.

Suivant l’intuition qui la guide, Mirra, voulant en avoir le coeur net, accompagne son mari à Pondicherry et rencontre Sri Aurobindo seule à seul le 29 mars 1914.

Cette fois, c’est bien Lui, l’Etre mystérieux de ses visions, elle le reconnaît instantanément. Et lui aussi d’un seul regard reconnaît intérieurement en elle l’incarnation de la Mère Divine avec qui le travail évolutif voulu pourra s’accomplir, l’aspect féminin du Divin comme l’aspect masculin étant à la fois présents et collaborant directement pour l’accomplir. C’est à cause de cette perception immédiate que Sri Aurobindo a eue de qui était Mirra, que bientôt quand il parlera d’elle aux quelques disciples déjà rassemblés autour de lui, il commencera à l’appeler “La Mère”, nom qui lui sera ainsi donné ensuite par tous.

En Inde et dans les nonbreuses autres cultures où ce Principe Divin Féminin n’a pas été oublié, ni délibérément remplacé dans les consciences humaines par une image du Divin uniquement masculine, qu’appelle-t-on “La Mère”?

C’est l’aspect Féminin, Maternel du Divin, qui porte éternellement la Création entière dans ses Bras de Lumière et de Tendresse, protégeant et guidant le développement évolutif  de tous ces “Petits-Divins-en-Evolution” que nous sommes sur Terre, et avec nous également le reste de Tout ce qui Est. La Mère Divine est la Force Créatrice du Suprême, la fantastique Energie de Sagesse et d’Amour qui sous-tend, supporte et constamment re-crée tous les Univers, y compris ce Monde Physique que nous nous efforcons de connaître, et ceux que nous ne connaissons pas encore.

Alors que commençait août 1914, le début de la Première Gueere Mondiale contraignit Mirra et son mari à retourner temporairement en France, puis à séjourner quelques années au Japon, avant que Mirra, se rendant compte que son mari ne serait jamais converti, puisse revenir pour de bon vivre sa vraie Mission auprès de Sri Aurobindo, en 1920.

Leur collaboration avait pourtant pu prendre corps dès le 15 août 1914, anniversaire de Sri Aurobindo, avec comme prévu le premier numéro de “Arya”, la revue mensuelle à travers laquelle Sri Aurobindo commença à déverser sur le monde la vision évolutive qui allait changer peu à peu toute la compréhension, incomplète et donc fausse, que nous avions précédemment du Monde, de la Vie, de l’Evolution et de la Spiritualite tout à la fois. Ce que Sri Aurobindo écrivait chaque mois en anglais, était chaque mois traduit en français par Mirra pour la publication dans les deux langues. En 1921, Mirra une fois revenue, cette publication fut discontinuée après ces sept années sans interruption, faisant place à la publication sous forme de livres séparés des ouvrages par lesquels le nom de Sri Aurobindo et la  merveilleuse certitude évolutive qu’il présentait s’étaient répandus dans le monde entier.

En 1926, il fallut créer de toutes pièces un Ashram pour prendre soin des disciples dont le nombre ne cessait de croître; Mira (maintenant avec un seul “r”), à la demande de Sri Aurobindo, commença en tant que “La Mère” à tout organiser matériellement dans ce but, et aussi à guider intérieurement les disciples. Ce fut grâce aux contributions de Mira que la méthode employée, “le Yoga Intégral”, trouva sa forme complète.

De son côté, depuis la séclusion de sa chambre, Sri Aurobindo commença à consacrer son temps et son pouvoir spirituel à l’autre tâche encore plus importante et urgente à accomplir pour la Terre: amener graduellement en contact direct avec la Matière terrestre l’énergie caractéristique de la Dimension spéciale, inconnue jusque-là hormis à la lointaine époque védique, que Mirra et lui-même avaient chacun deécouverte indépendamment, et à laquelle ils avaient donné le nom de Monde Supramental, c’est-à dire “Au-delà du Mental”. C’était ce Pouvoir Supramental qui déclencherait le prochain pas évolutif sur Terre, il s’agissait donc d’accélérer délibérément sa venue en allant chercher jusque dans son propre domaine la vibration spécifique de cette Conscience-Force Supramentale, et à travers tous les autres domaines intermédiaires de l’amener jusqu’à notre monde terrestre, où la vibration correspondante serait ainsi activée et commencerait à transformer tout sur la Terre pour y préparer l’avènement de l’Ere Supramentale, suite – très différente – de l’Ere Mentale qui s’achève.

Comme il fallait absolument finir d’accomplir cela suffisamment rapidement pour échapper à une Troisieme Guerre Mondiale, Sri Aurobindo laissa volontairement son corps physique en Décembre 1950 afin de continuer son travail plus facilement “en coulisse”. En 1956 le contact direct avec le Supramental fut enfin établi, et ce fut le tour de la Mère, ou “Mère”, ainsi que l’appelaient affectueusement les disciples, de compléter le travail préparatoire en accueillant la Nouvelle Energie dans son propre corps, afin que ses cellules apprennent peu à peu à fonctionner d’une nouvelle manière, prélude à une forme de vie terrestre toujours physique, mais basée sur l’Energie Supramentale pour tout son fonctionnement, qui deviendrait ainsi peu à peu divin.

Ce qui se passa après 1956 dans le corps de Mere est décrit dans les treize volumes de ce document fantastique mais trop souvent douloureux qu’elle a appelé son “Agenda”, son Journal de Bord en quelque sorte, dont je vais commencer à citer plus souvent des extraits, maintenant que cette présentation d’ensemble concernant Mère aura été publiée.

Voila. Ce 21 fevrier 2014 tire a sa fin, et avec lui cet article dédié de tout coeur à Mère, cet être incroyablement merveilleux dont le rôle, dans la transformation de la Terre et de nos êtres qui se poursuit, n’est pas encore assez connu. Et dire qu’à partir de 1968 elle a eu en plus à s’occuper d’Auroville, de cet Auroville dont il fallait guider les premiers pas dans la vie… jusqu’à ce 17 novembre 1973 où Mère à son tour “quitta son corps”, ayant fait le maximum possible pour faciliter la continuation de notre évolution même corporelle.

Puisse cet humble article susciter en beaucoup d’autres êtres humains l’admiration et la gratitude que Mère n’a bien sûr jamais escomptés, mais que tout de même elle mérite tellement de notre part à tous… Merci, ô Mère, merci…

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