Une histoire vraie, difficile mais belle…

pere-fils

Étant l’amie intime, depuis l’enfance, de la fille cadette dans une famille proche, j’ai pu suivre à travers elle les péripéties intérieures de la vie de son père, avec les répercussions importantes qu’elles ont eues sur les autres membres de cette famille, en particulier le fils, frère beaucoup plus jeune de mon amie. Le cas de ce père et de ce fils, et de leurs itinéraires intérieurs, me paraît si intéressant – et en fait si émouvant – que je veux vous le présenter ici aujourd’hui:

Tel que l’ont connu à l’origine mon amie et sa soeur aînée – à l’époque les deux seules enfants du jeune couple radieux que formaient leurs parents – leur père était fort gentil,  indulgent et tendre avec elles, prenant même plaisir à les faire rire le plus souvent possible. Il était heureux alors, à l’aube d’une carrière prometteuse et qu’il aimait vraiment, en cette Afrique Occidentale França!se (l’A.O.F. d’antan) dont personne ne se doutait encore qu’elle vivait ses dernières décades. Il sortait glorieusement de “Colo”, comme on l’appelait familièrement, l’une des Grandes Écoles françaises si renommées, cette fameuse “École Coloniale” où les futurs “Administrateurs de la France d’Outre-mer” recevaient le savoir plus qu’encyclopédique dont ils auraient besoin pour toutes les situations les plus variées et les plus inattendues auxquelles ils pourraient avoir à faire face une fois au coeur de l’Afrique.
De toute son enfance vécue donc en Afrique, la seule occasion où mon amie avait vu son père vraiment fâché, c’était lorsqu’elle même l’avait, bien involontairement, mis dans une situation embarrassante alors qu’il était dans l’exercice de ses fonctions, ayant présidé à la Distribution des Prix à la fin de l’année scolaire, et s’apprêtant à être reconduit à leur demeure:
La voiture officielle attendait (avec lui dedans…) que ses deux petites filles (dont mon amie…) l’aient rejoint dès qu’elles auraient chanté la dernière chanson avec le reste de la Chorale. Sa soeur aînée, plus âgée, s’était rappelé la consigne de rallier la voiture sans tarder, mais elle, trop jeune encore, avait oublié… Losqu’elle avait, toute souriante, ne se doutant de rien, enfin rejoint la voiture, son père avait déjà finalement renvoyé toutes les fanfares présentes comme toujours pour saluer ses allées et venues officielles, et avait ordonné que les soldats abandonnent aussi le garde à vous. Quelle humiliation publique pour lui que d’avoir fait ainsi attendre tout le monde par la faute d’une gamine si inconsciente et irresponsable!… Mon amie, se faisant toute petite dans un des coins de la voiture, l’avait vu muet de fureur dans l’autre coin, et il était resté ainsi tout au long du trajet. Mëme arrivé à la maison, il n’avait pas décoléré et pas desserré les dents de toute la fin de la journée, ne parlant même pas à son épouse – et mon amie, malgré son jeune âge, réalisant pour la première fois le rôle important de son père, s’était rendu compte aussi avec stupeur, et une certaine frayeur, que c’était le seul moyen qu’il avait trouvé pour empêcher son intense colère d’exploser d’une manière qu’il aurait regrettée par la suite.

Des années après, mon amie se rappela cet incident, me dit-elle, quand ce mutisme obstiné fur devenu l’attitude permanente et désespérée de son père pour garder autant que possible sous contrôle la rage impuissante qui l’habitait depuis les suites si tristes de la Décolonisation:

Il avait tant bien que mal accepté sa carrière interrompue en plein essor, plus le chagrin de la séparation d’avec toutes ces populations qu’il aimait et qui l’aimaient tant qu’elles avaient imploré les officiels, mais en vain, de le laisser rester; il avait fait de son mieux aussi pour se rapetisser à la taille de “la Métropole”, cette France qui ne pouvait plus lui proposer que des rôles de rond-de-cuir, honorifiques certes, et bien payés, mais qu’il avait fini par rejeter, car son coeur n’y était pas, et il préférait se contenter d’une retraite anticipée – une demi-retraite, donc, pour toute la famille – plutôt que de continuer cette espèce de farce bureaucratique pour lui intolérable, après la vie libre et vaste qu’il avait connue, et avait originellement choisie.
Ce qui l’avait totalement anéanti, cependant, ce n’était pas tant son malheur personnel: ce fut de voir très vite tous ces pays qu’il avait tant chéris et aidés de son mieux, tomber l’un après l’autre dans le chaos après leur Indépendance, les petits chefs tribaux reprenant leurs guerres réciproques et ruinant tout sur leur passage. Au fur et à mesure que ce désastre se généralisait, mon amie a vu son malheureux père assister impuissant et de loin à la destruction de tout ce que sa vie avait contribué avec tant d’amour à construire, sa pauvre vie devenue inutile et dépourvue de sens, dans un monde qui lui aussi semblait de plus en plus dépourvu de sens.
Au bout de plusieurs années comme cela, réfugié comme un reclus chez lui, dans l’appartement qu’il avait au moins pu acheter, providentiellement, au retour d’Afrique, pour lui et sa famille, dans une belle région de la grande banlieue parisienne, au lieu de rechercher la compagnie des quelques autres ex-Administrateurs qui y étaient venus aussi, il ne sortait guère que pour les courses à faire pour son épouse, et pour la messe du dimanche, qui lui tenait toujours à coeur, car il avait toujours été très pieux et trouvait quelque réconfort dans sa foi, conservée intacte malgré toutes ces épreuves.
Mais les malheurs qui s’étaient abattus sur lui n’étaient pas encore terminés: un autre élément dans sa vie, qui avait été jusque-là une autre souce de réconfort et même d’espoir – ce fils tant attendu, né enfin quelques années avant le départ définitif d’Afrique – se mit soudain à devenir pour lui, en grandissant, tout le contraire du réconfort et de l’espoir….
Tant qu’il était petit, ce fils chéri avait bien sûr correspondu au cadeau du ciel qu’y voyait son père; mais devenant de plus en plus lui-même selon ses propres qualités et défauts, il correspondait de moins en moins aux attentes que son père avait de lui comme du fils qui allait “continuer la lignée” (Khalil Gibran et son célèbre “Vos enfants ne sont pas vos enfants, etc” n’étaient pas encore connus…!) et faire honneur à sa famille de la même façon que lui-même son père avait fait honneur à la sienne.
Le fils est devenu peu à peu, sans s’en rendre compte, la négation vivante de tout ce que son père avait escompté – et le père, très déçu, souffrant terriblement de ce fait très désagréable mais de plus en plus évident, à propos duquel là encore il ne pouvait rien, a senti son amour pour son fils être mis à rude épreuve.
Bien que doué pour des tas de choses, le fils devenu adolescent ne faisait pas pour autant les choix que son père aurait fait à sa place, et son père, malgré lui, lui en voulait de plus en plus d’être si différent de lui-même psychologiquement, et si proche au contraire, sur certains points, d’autres adultes qu’il n’avait jamais appréciés. La relation entre le père et le fils s’est inexorablement dégradée, malgré tous les efforts du père pour rester un père digne de ce nom, c’est à dire plein d’amour, tout comme il l’avait été auparavant pour ses filles.
Et, ajouta mon amie, elle et sa soeur aînée, maintenant adultes, n’étaient plus là pour faire tampon et tâcher de remédier à la situation. Son père avait toujours eu grand respect et appréciation spécialement pour elle, au point de se tenir coi quand, plus d’une fois, elle l’avait réprimandé avec indignation après qu’il lui soit arrivé de déverser son humeur massacrante sur son épouse ou quelque autre personne présente: les paroles acerbes et blessantes étaient devenues sa spécialité dès que quelque visite le forçait à sortir de cette solitude dans sa chambre fermée et de ce mutisme … qu’il s’imposait, justement, pour tenter d’empêcher ces débordements!…
Mais la première fille s’était mariée; quant à mon amie elle-même, la cadette, elle avait dû partir dans une autre région pour son premier poste en tant que jeune Professeur de Lycée, et cela avant que cette sorte d’antagonisme du père pour le fils (encore petit alors) soit devenue manifeste; si bien qu’elle ignorait tout de ce qui avait suivi son départ. Ce n’est qu’au cours d’une visite par toute sa famille dans la ville où elle enseignait que, pendant le repas au restaurant offert par son père avec toutes ses meilleures intentions, il perdit à nouveau le contrôle sur ses paroles vis à vis de son fils, et mon amie fut directement témoin de la manière odieuse dont son père ridiiculisait et humiliait comme à plaisir le malheureux adolescent, même dans cet endroit public et devant elle. Outrée, elle se leva d’un bond et menaça de quitter la table et le restaurant si son père ne cessait pas immédiatement ce comportement détestable.
Le père, honteux, revenant à lui-même grâce à cet éclat indigné de sa fille, se comporta normalement pendant toute la suite du repas, mais quand ils la quittèrent tous finalement pour retourner vers Paris, elle avait le coeur gros, et ne savait plus quoi faire:
Elle pouvait exactement comprendre, hélas, comment son père, dans sa propre souffrance sans issue, toujours réprimée depuis tant d’années et redoublée ensuite par ce fils si décevant pour lui, dont la simple présence lui était irritation constante et mal contenue (à l’époque, Elizabeth Kübler-Ross n’était pas encore connue, on ne savait pas que taper à grands coups sur de vieux annuaires ou oreillers bien épais est un excellent moyen d’évacuer toute cette souffrance accumulée qui autrement risque de devenir violence sous une forme ou une autre…!), et pourtant mon amie ne pouvait ni excuser la conduite de son pèe, ni laisser son malheureux jeune frère dans une situation si déplorable.
Mais en fait que pouvait-elle faire, quand elle-même n’avait aucunement le droit de réclamer légalement la charge de cet enfant, et se sentait à peine capable de s’éduquer elle-même véritablement, elle qui était si intensément à la recherche du sens et du but de la vie, au-delà de la foi spontanée et sincère, mais encore trop limitée, de sa propre jeunesse?… Elle avait rejeté la cage dorée d’un mariage “idéal” prévu, mais qui l’aurait empêchée de rester elle-même; elle n’avait aucun foyer, aucune famille réelle à offrir à son frère dans ce jeune äge où il en avait encore malgré tout besoin…
Ce fut un déchirement très douloureux pour elle, me confia mon amie, d’avoir ainsi à choisir, si jeune encore elle-même, entre essayer de secourir son jeune frère, ou continuer à explorer seule sa propre vie, telle qu’elle commençait à peine à y discerner un tracé et une direction totalement hors des sentiers battus – ce qui était profondément fascinant et approprié pour elle, certes, mais qui risquait fort de ne pas l’être du tout pour son frère, devenu déjà pour elle, en ces quelques années de séparation, presqu’un inconnu…
Finalement, elle prit le parti de ne pas intervenir dans sa famille, fût-ce temporairement pendant ses vacances, pour toutes les raisons déjà exprimées, mais aussi à cause de ses divers engagements politiques idéalistes dans la région de son Lycée: car ils exigeaient d’elle constamment qu’elle soit présente physiquement sur de nombreux fronts où des manifestations, pacifiques, mais cruciales, avaient également besoin d’elle pour que les sociétés humaines deviennent justement moins absurdes, et moins douloureuses.
Pendant ce temps son frère a fini par pouvoir mener lui aussi sa propre existence telle qu’il l’entendait, vivant dès sa majorité loin de sa famille et de l’opposition de son père, en partie grâce à l’aide financière discrète (secrète?) de sa mère. Mon amie, sa deuxième grande soeur, n’a jamais su exactement comment toute cette difficile période-là s’est passée pour lui, mais par contre, bien après, elle a eu l’occasion pour son travail de rendre quelquefois visite à leurs parents maintenant âgés, restés seuls; elle a pu constater que leur père, délivré lui-même enfin de ses propres conflits internes, sans doute au prix d’intenses et humbles prières avait réussi à redevenir le père souriant d’autrefois, maintenant plein même d’une remarquable compassion pour autrui, là où des mots mordants lui auraient échappé, du temps de sa descente aux enfers; et mon amie s’est grandement réjouie de cette guérison intérieure qu’elle n’osait plus espérer. Mais jamais personne n’a mentionné son frère, alors elle ne l’a pas fait non plus, ne voulant pas risquer de réveiller des souvenirs douloureux aussi pour ses parents.
Plus tard encore, la Grâce Divine a fait qu’un soir elle s’est trouvée là, arrivant chez eux à l’improviste, juste au moment où leur père, malade déjà depuis un an, était emporté à l’hôpital.
Le jour suivant, alors qu’il se préparait à mourir dans sa chambre d’hôpital, mon amie l’a vu, malgré la présence de plusieurs autres proches venus en hâte, porter son attention surtout sur ce qu’il semblait déjà percevoir de ce que nous appelons l’au-delà; et il souriait d’un tel bonheur qu’il en rayonnait de beauté intérieure. La simple vision de son visage dans cet état béatifique a rempli mon amie du même bonheur ineffable, émanant de ces dimensions spirituelles de la Réalité totale qu’elle-même avait découvertes en apprenant à s’intérioriser dans le calme et le silence des profondeurs de son être. Visiblement, se dit-elle, les larmes aux yeux de joie, son père, s’il mourait, mourrait en paix avec lui-même, qu’il ait ou non réussi à faire aussi la paix avec son fils; et ce serait bien ainsi car il avait vraiment fait du mieux qu’il pouvait, en dépit des défis  si difficiles qu’il s’était mis au programme de cette vie maintenant  proche de sa fin…
Comme le lendemain son père semblait soudain aller mieux, mon amie a pris le temps d’aller visiter dans une autre ville un lieu qu’elle avait vu en transe comme le lieu où, dans une autre de ses vies humaines, elle avait pris une très mauvaise décision, dont l’influence au-delà du temps pesait comme un lourd boulet sur sa vie cette fois-ci. Arrivée sur place, elle a reconnu le lieu dans ses moindres détails physiques, bien qu’elle n’y soit jamais allée auparavant dans cette vie-ci. Pendant toute la visite, elle a également senti la présence avec elle de son père – ce qui lui a fait comprendre soudain le lien karmique inconscient qui les avait réunis dans cette vie-ci, et qui, elle le sentait, était maintenant enfin résolu.
De retour auprès de sa mère, celle-ci lui a appris que son père était finalement mort l’après-midi même… “Exactement à l’heure où sa présence est venue accompagner ma visite là-bas!”, s’est dit mon amie avec gratitude, et l’émotion de voir sa perception être confirmée par les faits.
Pour les funérailles, toute la famille était là – sauf son frère. Bien qu’informé bien sûr, il avait décidé de ne pas venir. Encore trop de souffrance en lui, et de ressentiment?… Certains ont été choqués, mais mon amie a pris ouvertement le parti de son frère, car ayant ne serait-ce qu’une faible idée de ce que leur père lui avait fait vivre autrefois, elle n’était pas du tout sûre qu’à la place de son frère elle aurait été capable de pardonner, et de venir. De plus, lui n’avait pratiquement jamais connu son père que dans ce terrible état, car ses souvenirs plus heureux dataient de trop loin pour qu’il s’en souvienne encore et qu’ils contrebalancent la dure réalité vécue ensuite. Et lui n’avait aucun moyen de savoir comme elle les “circonstances atténuantes” qui lui auraient permis de comprendre un peu comment, à force de trop de souffrance en lui-même, son malheureux père avait pu en arriver à ce comportement haïssable…
Quelques années plus tard les chemins du frère et de la soeur se sont enfin croisés à nouveau, elle a eu la joie de constater que son frère avait réussi à préserver sa propre intégrité et ne s’était pas totalement durci depuis la longue épreuve subie dans ses jeunes années.
Cependant, leurs rares rencontres n’ont jamais été seule à seul; si bien qu’ils n’ont jamais pu se parler en profondeur de ce que chacun d’eux avait vécu, après leur séparation, qui avait compté pour lui ou elle.

Mais voici quelques dernières nouvelles de taille:
Mon amie, l’année dernière, quelques jours avant l’anniversaire de son frère (qui est à cette époque-ci de l’année), a eu l’immense surprise de sentir soudain à nouveau la présence de leur père auprès d’elle, là où elle vit. Sans mots prononcés, juste par télépathie, il lui a fait comprendre qu’il lui demandait d’aider à sa réconciliation avec son fils. La souffrance de ce douloureux passé avait assez duré, il était temps d’enfin la laisser se dissoudre dans le pardon.
Pour cet anniversaire-là de son frère, mon amie n’a pas eu le courage encore, m’a-t-elle avoué, de lui parler ni de cette visite, ni de la prière exprimée par la conscience de leur père. Et au fil de l’année qui a suivi, prise par ses responsabilités habituelles, elle a plus ou moins oublié visite et requête. Mais voilà qu’il y a quelques jours à peine, la conscience de leur père l’a contactée de nouveau, plus tôt, pour qu’elle ait cette fois le temps de tout expliquer à son frère avant l’anniversaire (date où l’âme de chaque individu est davantage ouverte à l’Amour et à sa Lumière) de celui-ci. Il précisait que le pardon serait bénéfique non seulement pour son propre être en tant que l’ex-père, mais aussi pour l’être intérieur de son fils: il devait se libérer, se nettoyer, s’alléger de tout ce passé dont l’amertume contribuait à le faire vieillir plus tôt et plus vite que cela ne se produirait sans ce poids du passé – et mon amie a eu la très nette impression que là encore, tout comme entre ce même père et elle-même, entre ces deux êtres il y avait eu en fait un accord avant leurs naissances, que dans cette vie-ci ils se retrouveraient pour tenter d’apprendre à pardonner et aussi à se pardonner à soi-même ses erreurs et manques souvent programmés en fait à dessein: leur futur père avait accepté d’être pour un temps l’apparent “méchant” dont les mauvais traitements allaient en réalité essayer d’aider son futur fils dans le but que celui-ci avait pour cette vie: faire grandir en lui-même d’autant la capacité d’amour vrai – et donc de pardon vrai – sans laquelle nul ne peut vraiment retrouver sa nature divine originelle…
Je crois que mon amie a fini par trouver un moyen indirect de parler de tout cela à son frère, dont l’anniversaire approche à grands pas… Réussira-t-elle à le toucher, à le convaincre? Peut-être a-t-il en fait déjà pardonné dans une certaine mesure, et n’a-t-il plus besoin que de parfaire la paix intérieure que ce pardon presque total a déjà commencé à lui apporter?… Il est le seul à le savoir, et à pouvoir décider de ce qui lui reste éventuellement à faire pour cette réconciliation posthume avec la conscience de son père.
Comme mon amie cependant, j’en suis venue moi aussi à souhaiter de tout coeur, et même à prier,  qu’en effet le temps soit venu, que (fût-ce avec l’aide de la Grâce Divine s’il en sent le besoin et y fait appel) ce progrès si bénéfique s’accomplisse enfin pleinement en lui… et que son anniversaire en soit d’autant plus profondément heureux!

Voilà donc l’histoire vraie que je voulais vous raconter, car nous pourrons tous y retrouver, sous une forme ou une autre, quelque chose de nos propres buts intérieurs inconscients et secrets, qui expliquent tant de notre histoire extérieure en tant que Joueurs volontaires dans ce Grand Jeu de l’Évolution, sur Terre ou ailleurs…

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2 Comments (+add yours?)

  1. namoshka
    Aug 17, 2017 @ 12:08:09

    Merci. Namoshka.

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