Trois mois de Silence…et de Yoga Intégral

(TRADUCTION EN FRANÇAIS DE L’ARTICLE PRÉCÉDENT EN ANGLAIS)
Trois mois, oui, trois mois complets entre mon article le 18 mars de cette année et le prochain que j’ai publié, le 18 juin exactement, mais sans le faire exprès.

Et me voilà, ayant laissé passer à nouveau deux mois avant de publier un autre véritable article complet, il y a deux jours.

Qu’est-ce qui m’a empêché d’écrire pour tout ce temps ??? Pourquoi est-ce que je publie si rarement ces temps-ci? …

Est-ce que rien ne s’est passé, dans ma vie, dans mon travail, dans mon évolution  personelle ou celle d’Auroville, ou celle du monde, qui valait la peine d’être partagé avec vous tous qui vous intéressez au Yoga Intégral de Sri Aurobindo et de la Mère ou, plus généralement, à l’Évolution Consciente ?…

Au contraire, chers amis: trop se passait.

Et une grande partie de tout cela ne pouvait pas être mentionné … Ou pas encore.

L’évolution consciente n’est pas une plaisanterie, ni une question de trucs passionnants au «partage» automatique sur autant de médias sociaux que possible. Ce n’est pas une question de popularité et de ‘Likes’. C’est une question de progrès intérieurs très humbles – et ensuite, souvent aussi, de rechutes dans les vieilles habitudes – jour après jour, minute après minute, à tous les niveaux de votre être, à tour de rôle ou simultanément, y compris, dans de plus en plus de personnes, le niveau cellulaire dès que celui-là décide également de participer.

Et même des progrès importants ne sont pas du tout à claironner, la divulgation prématurée du nouvel événement interne expérimenté peut très bien l’empêcher totalement de continuer, ou minimiser ses effets. Car en en parlant, vous dissipez effectivement l’énergie que ce nouvel événement intérieur contenait en lui-même pour son développement ultérieur en vous; si cette énergie est gaspillée dans une expression trop hâtive, les résultats supplémentaires sont réduits ou ne se développent jamais du tout. Il reste alors un événement unique que vous devrez peut-être attendre longemps pour qu’il se répète … et, espérons-le, se développe cette fois, si vous vous tenez coi! Pour combien de temps? … Eh bien, pour autant de temps qu’il lui sera nécessaire pour vraiment s’installer en vous et s’établir dans votre vie pour de bon.

Ce qui ne veut pas dire que ces nouveaux progrès ne peuvent être à nouveau remplacés par une récurrence d’un trait de personnalité antérieur que vous croyiez avoir été surmonté… mais au moins la récurrence de l’ancien mode ne sera qu’un problème temporaire, et non plus régulier, et ce sera déjà un soulagement considérable, ainsi qu’un encouragement très puissant pour l’avenir, pour les autres victoires similaires auxquelles on peut encore s’efforcer par la suite, avec l’aide de la Grâce divine.

Dans ce Yoga Intégral où le but n’est pas seulement, comme dans les formes traditionnelles du Yoga, la réalisation centrale de son Soi vrai et divin, mais aussi une transformation progressive de l’être complet, aussi dans ses parties extérieures, y compris le corps physique, la Réalisation centrale peut être là depuis longtemps avant qu’une amélioration réelle de la nature extérieure puisse également être observée, et l’on peut ne pas sembler être une personne spécialement spirituelle pour l’œil des autres pendant longtemps, bien que beaucoup à l’intérieur se soit déjà produit, des expériences internes nécessaires à la spiritualisation complète de l’être.

Il faut donc énormément de patience, de persévérance et de foi en le futur résultat dans ce long processus de transformation qui caractérise la nouvelle approche, évolutive, pour laquelle le Yoga Intégral a été créé.

C’est exactement ce que la citation de Sri Aurobindo sélectionnée à l’Ashram comme le Message pour le Jour de Darshan du 15 août, Anniversaire de Sri Aurobindo, a souligné  avec grande force:

“Dans le Yoga comme dans la vie, c’est l’homme qui persiste inlassable jusqu’au bout
Face à toute défaite et désillusion et tous événements et pouvoirs opposés, hostiles et contraires,
C’est lui qui conquiert à la fin et trouve sa foi justifiée
Parce que pour l’âme et la Shakti dans l’homme, rien n’est impossible.”

– Sri Aurobindo

Et tout du long, le Divin Compagnon se révèle être, encore et encore, dans une circonstance après l’autre, le seul ami totalement fiable, dont l’Amour inconditionnel et la Compréhension infinie ne nous laisseront jamais tomber, quelle que soit la faute que l’on puisse faire.

Mais, bien qu’une telle affirmation puisse sembler présenter ce Chemin comme très solitaire, en réalité, c’est tout à fait le contraire que l’on trouve par expérience être vrai: ce Chemin, suivi en la Compagnie Divine de plus en plus constante, devient de plus en plus doux, de l’ineffable, enivrante Douceur de cette Présence Divine, en même temps de plus en plus intime et pourtant de plus en plus pleinement aussi en toutes les parties extérieures de son être… tout en remplissant également tout ce qui est «extérieur» à soi-même, comme un océan infini de Délice Aimant, par lequel l’être entier est de plus en plus imprégné et progressivement transformé… Même si l’on avait du mal à aimer les «autres» auparavant, eux aussi commencent à être sentis comme d’autres formes du même Être Divin et aimés comme tels…

Quelle pure bénédiction  que d’avoir découvert en 1971 ce merveilleux Chemin de l’évolution consciente à travers ce Yoga Intégral… Ma gratitude infinie et intense va à Sri Aurobindo et à la Mère, qui ont rendu cela possible, et aident à chaque pas de ce Chemin, faisant de lui véritablement ce qu’ils appelaient “La Voie Ensoleillée”…

p-sunlit-path

Three Silent Months… of ongoing Integral Yoga

Three months, yes, three full months between my post on 18th March this year and the next one I posted – on 18th June exactly, although unwittingly.

And here I am,  having again let two months pass by before I posted another full article, just two days ago.

What stopped me from writing for all this time??? Why am I posting so rarely these days?…

Did nothing happen – in my life, in my work, in my own evolution or that of Auroville, or that of the world – that was worth sharing with you all interested in Sri Aurobindo and Mother’s Integral Yoga or more generally in Conscious Evolution?…

On the contrary, dear friends: too much was happening.

And much of it couldn’t be spoken about… Or not yet.

Conscious Evolution is not a joke, or a matter of exciting stuff and automatic ‘sharing’ of it on as many social media as possible. It is not a question of popularity and ‘Likes’. It is a matter of humble inner progresses – and then often relapses too, into old ways – day after day, minute after minute, at all levels of your being, in turn or simultaneously, including in more and more people the cellular level too, whenever that too decides to join in.

And even major steps forward aren’t at all to be trumpeted around, for a premature disclosure of the new inner event experienced may very well  make it stop altogether, or minimize its effects. By speaking about it, you are in fact dissipating the energy that this new inner event contained within itself for its own further development in you; if that energy is wasted in too early expression, the further results are curtailed, or they never develop at all. It remains then a one-time event which you may have to wait a lot for it to repeat itself… and hopefully develop further this time, if you keep quiet about it! For how long?… Well, for as long as it needs for really settling within you and establishing itself in your life for good.

Which is not to say that those new progresses cannot be at any time replaced again by some recurrence of a previous personality trait you believed had been overcome… but at least the recurrence of the old pattern will be only a temporary problem, not any longer a regular one, and that will be already a considerable relief as well as a very powerful encouragement for the future other such victories one may be still striving for, with the help of the Divine Grace.

In this Integral Yoga where the aim isn’t only, as in the traditional forms of Yoga, the central realization of one’s true, divine Self, but also a gradual transformation of the full being in its outer parts, including the physical body, the central Realization may be there since long before an actual improvement in the outer nature too can be observed, and one may not seem to be much of a spiritual person to the eye of the others for quite some time, although inwardly a lot may have already happened of the inner experiences needed for the later full spiritualization of the being.

So a lot of patience, perseverance and faith in the future outcome is necessary in this long process of transformation that characterizes the new, evolutive approach for which the Integral Yoga was created. This is exactly what the quotation from Sri Aurobindo selected at the Ashram as the Message for August 15th Darshan Day, Sri Aurobindo’s Birthday, underlined quite emphatically:

‘In the Yoga as in life it is the man who persists unwearied to the last
in the face of every defeat and disillusionment and of all
confronting, hostile and contradicting events and powers
who conquers in the end and finds his faith justified
because to the soul and Shakti in man nothing is impossible.’

– Sri Aurobindo

And all along the Divine Companion is repeatedly found, in one circumstance after the other, to be the only totally reliable Friend one has, whose truly Unconditional Love and Infinite Understanding will never let one down, whatever mistake one may make.

But although such a statement may seem to present this Path as a very solitary one, in reality it is the very opposite that one experiences as true: this Path, when followed in the more and more constant Divine Company, becomes sweeter and sweeter with the ineffable, intoxicating Sweetness of that Divine Presence, at the same time growing more and more intimate and yet filling more and more fully also all the outer parts of one’s being…. while filling up as well all that is ‘outside’ of oneself, like an infinite Ocean of Loving Bliss in which one’s entire being is more and more suffused, and gradually transformed… Even if one had trouble loving the ‘others’ before, they too start being experienced as other forms of the same Divine Being, and loved as such…

What a pure Blessing to have discovered in 1971 this wonderful Path of Conscious Evolution through this Integral Yoga… My infinite, intense gratitude goes to Sri Aurobindo and the Mother who made this possible, and are helping at every step of the Way, making it truly what they called ‘The Sunlit Path’…

p-sunlit-path

 

 

 

 

 

 

 

The “Night of 4th August”, 1789

 

(ENGLISH TRANSLATION OF THE PREVIOUS POST)

In my childhood History lessons about the French Revolution, the only moment that created in my young soul not fright or even horror, but rather an enthusiastic amazement, still deeply imprinted in my being, has been the moment, so important by its consequences, which was called “the Night of the 4th of August”, and every year I celebrate this date for myself with an inner intensity so close to fervor that I suspect a direct participation in this Event, experienced by another self of mine at that time.
 

This year, I do not know why, I wanted to do more than a personal celebration, and here I am presenting on this Blog of Research the account of this great moment that historians of great renown, such as Jules Michelet, later gave, through the article (which I quote almost completely, with all my gratitude) from Wikipedia, dedicated to this event: 

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Night of 4 August 1789


Date of 4 (6 pm) to 5 August 1789 (2 h)
Venue Hotel of the Menus Plaisirs in Versailles
 

“Reform of various feudal rights and tithe. August 11, 1789. “

(Illustration: Anonymous caricature of 1789, with a caption.
A man of the Third Estate: “Hey, still take this, Monsieur le Cure, such a gift from a hand that would like to hold on to it with the other – but this is the last time. “)

The Night of the 4th of August, 1789, or the “Night of August 4″, is the sitting of the National Constituent Assembly, during which the suppression of the feudal privileges was voted. Begun on the 4th of August, 1789, at six o’clock in the evening, it continued, after midnight, until two o’clock in the morning. This was a fundamental event of the French Revolution, since the Constituent Assembly put an end to the feudal system during the sitting. It was the abolition of all feudal rights and privileges as well as all the privileges of classes, provinces, cities and corporations, on the initiative of the Breton Club, the future Jacobin Club.


Context
 

Since the capture of the Bastille on July 14, 1789, a wave of revolts called the Great Fear had developed in France, particularly in the countryside. In some regions, peasants attacked the lords, their property and their archives, especially the terrier books used to establish seigneurial rights. 

The Night of August 4 is a response to this insurrection. The Constituent Assembly is in the process of elaborating the future constitution and the Declaration of the Rights of Man and the Citizen when it receives disturbing tales about the instability in France. Faced with this crisis, two solutions are envisaged. The first wants to reassert the values ​​of property, and thus control the revolt. This solution was soon rejected, as it would only reinforce the peasants’ opposition to the feudal system. The second solution envisages setting up a network of rescue offices, which would help the poorest. But this solution does not respond to the urgency of the situation. 

The idea of ​​the abolition of seigneurial rights, which was probably conceived at a meeting of the Breton Club, a small group of deputies who had become accustomed to discussing between themselves.


The excitement of events

(Illustration: Night of the 4th of August, high relief in bronze of Leopold Morice, monument to the Republic, place of the Republic, Paris, 1883.)

On August 3, 1789, the Duke of Aiguillon proposed the idea of ​​abolition of seigneurial rights to the Breton Club.

The next day, at the end of the evening, the Viscount de Noailles proposed to the National Assembly that the privileges should be abolished in order to restore calm in the provinces.

The Duc d’Aiguillon proposes the equality of all before the tax and the redemption of feudal rights. In reply, Pierre Samuel du Pont de Nemours demands measures of rigor against the peasantry, which makes the historian Albert Mathiez say: “The nobles were open to pity, the bourgeois blamed the inaction of the authorities and wanted to send severe orders to the courts “.

In turn, in an indescribable atmosphere, Guy Le Guen of Kerangal, the Viscount of Beauharnais, Lubersac, the Bishop of La Fare, will outbid by suppressing banalities, untitled pensions, seigneurial jurisdictions, hunting rights, Ecclesiastical privileges.

The Marquis de Foucault made a “vigorous motion against the abuse of military pensions,” and demanded that “the first of the sacrifices should be that which the great should make, and that portion of the nobility which is very opulent by itself, The eyes of the prince are on the already rich, and on which he pours out without measure and accumulates gifts, largesses, excessive treatments, provided by and taken from the very survival substance of the countryside. ”
The Viscount of Beauharnais proposes “the equality of penalties over all classes of citizens and their eligibility in all ecclesiastical, civil and military posts.”

Cottin calls for the extinction of seigneurial justices as well as “all the remnants of the feudal regime which crushes the poor”.
The Bishop of Nancy, Bishop de La Fare, taking the floor, after having disputed it with one of his colleagues, asked, in the name of the clergy, that the ecclesiastical funds should be declared redeemable. And that “their redemption does not turn for the benefit of the ecclesiastical lord, but that it be made useful investments against indigence.”
The Bishop of Chartres, presenting the exclusive right of hunting as “a scourge for the campaigns ruined for more than a year by the elements “, demands its abolition, and in fact the abandonment for himself,” Happy”, he says, “of being able to give the other owners of the kingdom this lesson of humanity and of justice”.
De Richer, returning to the extinction of seigneurial justices, demanded the gratuitousness of justice throughout the kingdom, “except the precautions tending to extend the spirit of chicanery and the indefinite length of trials.”
The Duc du Chatelet then proposes that a tax in money be substituted for the tithe, “except to allow the redemption, as for the seigniorial rights”.
Everything seemed finished. A scene no less great began. After the privileges of the classes, came those of the provinces. Those who were called Countries of State, who had privileges of their own, various advantages for liberties and for taxation, blushed at their selfishness; they wished to be France, whatever might be the cost to their personal interest, to their good old memories.
The Dauphine, as early as 1788 (see Vizille after the Day of the Tiles), had offered it magnanimously concerning itself and advised the other provinces. to do the same. It renewed this offer. The most obstinate, the Bretons, though bound by their mandates, bound by the ancient treaties of their province with France, nevertheless manifested a desire to join. Provence says the same, then Burgundy and Bresse, Normandy, Poitou, Auvergne, Artois. Lorraine, in touching terms, says she would not regret the domination of her worshiped sovereigns who were fathers of the people, if she had the happiness of meeting with her brothers, to enter with them into this maternal home of France, in this immense and glorious family!
Then it was the turn of the cities.
Finally, Lally-Tollendal ended the session in apotheosis by proclaiming Louis XVI “restorer of French liberty.” (Jules Michelet, History of the French Revolution, Flammarion, 1897-1898.)
In one night, the foundations of the system by Orders collapsed.
The following days, the clergy attempted to reconsider the abolition of tithing, but the President of the Assembly, Isaac Le Chapelier, having accepted only discussions on the form, the decrees of August 4 were definitely drafted on the 11th.
On the morrow, Louis XVI. wrote to the Archbishop of Arles: “I will never consent to deprive my clergy, my nobility.” I will not give my sanction to decrees which will deprive them; It is then that the French people could accuse me of injustice and weakness. Monsieur the Archbishop, you submit to the decrees of Providence; I believe I submit to it by not giving way to that enthusiasm which has taken possession of all Orders, but which merely slips onto my soul. If force compelled me to sanction, then I would yield, but then there would be no monarchy or monarch in France. “
Louis XVI. does not give his sanction on these decrees, until he is compelled and forced on the 5th of October.
Thus the privileges of the ecclesiastics, the nobles, the corporations, the cities, and the provinces disappeared.
However, the feudal rights were declared redeemable on the 15th of March, 1790, and their bearers are not bound to prove their origin. In practice, this leads to their maintenance. However, faced with the refusal of many peasant communities, the Legislative Assembly abolished the redemption, save for presentation of the original title, of casual rights, on June 18, 1792, and then for all rights on August 25 of the following year. Finally, on 17 July 1793, the Convention voted for their complete abolition, without compensation, and the burning of feudal titles.
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It is not to say that the fact of having participated in this magnificent enthusiasm that Night has constituted a guarantee for the members of the Nobility or the Clergy to be spared in the later days of the Revolution :
As a proof, it seems, my vague but yet certain recollection of having been, in the same other life, guillotined in spite of everything under the “Terror” that came about later. Yes, “Terror” indeed, with the extreme and blind excesses of this “Revolutionary Tribunal” whose name alone in the History class was enough to fill me with terror in this lifetime.

In me no regret though for having participated in this voluntary sacrifice of our numerous Privileges under the Feudal System still in force until then. It is only the joy and pride of having had such a courage, out of pure compassion for the peasants, in this miraculous fraternity of the Night of the 4th of August, that still vibrate in my deep being. Fraternity too short, certainly, but which undoubtedly foreshadowed the Brotherhood of the whole Humanity that we will one day know thanks to the New Step of our earthly evolution, to a higher degree, New Step already in progress …


La “Nuit du 4 Août” 1789

Des cours d’histoire de mon enfance concernant la Révolution française, le seul moment dont le récit suscita en ma jeune âme non pas la frayeur ou même l’horreur, mais bien au contraire un enthousiasme émerveillé, encore profondément imprimé dans mon être, ce fut le moment, capital par ses conséquences, que l’on appela “la Nuit du 4 août”, et chaque année je célèbre cette date pour moi-même avec une intensité intérieure si proche de la ferveur que je soupçonne une participation directe à cet évènement, vécue par un(e) autre moi-même à cette époque-là.

Cette année-ci, je ne sais pourquoi, j’ai voulu faire plus qu’une célébration personnelle, et me voilà présentant ainsi sur ce Blog de Recherche le récit de ce grand moment que firent par la suite des historiens de grand renom, tel Jules Michelet,  à travers l’article (que je cite presque complètement, avec toute ma gratitude) de Wikipedia consacré à cet évènement:

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Nuit du 4 août 1789

Nuit du 4 août 1789
Date du 4 (18 h) au 5 août 1789 (h)
Lieu Hôtel des Menus Plaisirs à Versailles

« Reforme de différents droits feodaux et de la dîme. Le 11 août 1789. »
(Caricature anonyme de 1789.
Un homme du tiers état : « Hé, prenez toujours, M. le curé, tel refuse d’une main qui voudrait tenir de l’autre, mais c’est la dernière fois. »)

La nuit du 4 août 17891,2, ou nuit du 4 Août3,4, est la séance de l’Assemblée nationale constituante au cours de laquelle fut votée la suppression des privilèges féodaux. Débutée le 4 août 1789 à six heures du soir, elle se prolongea, après minuit, jusqu’à deux heures du matin1. C’est un événement fondamental de la Révolution française, puisque, au cours de la séance qui se tenait alors, l’Assemblée constituante met fin au système féodal. C’est l’abolition de tous les droits et privilèges féodaux ainsi que de tous les privilèges des classes, des provinces, des villes et des corporations, à l’initiative du Club breton, futur « club des Jacobins ».

Contexte

Depuis la prise de la Bastille le 14 juillet 1789 s’est développée en France, notamment dans les campagnes, une vague de révoltes appelée la Grande Peur. Dans certaines régions, des paysans s’en prennent aux seigneurs, à leurs biens et à leurs archives, en particulier les livres terriers qui servent à établir les droits seigneuriaux.

La Nuit du 4 août est une réponse à cette insurrection. L’Assemblée constituante est en train d’élaborer la future constitution ainsi que la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen lorsqu’elle reçoit des récits inquiétants à propos de l’instabilité qui sévit en France. Face à cette crise, deux solutions sont alors envisagées. La première veut réaffirmer les valeurs de la propriété, et donc contrôler la révolte. Cette solution est vite rejetée, car elle n’aurait fait que renforcer l’opposition des paysans au système féodal. La seconde solution envisage d’instaurer un réseau de bureaux de secours, qui permettraient d’aider les plus pauvres. Mais cette solution ne répond pas à l’urgence de la situation.

C’est donc pour sortir de ce blocage que naît l’idée de l’abolition des droits seigneuriaux, laquelle a probablement été pensée lors d’une réunion du Club breton, petit groupe de députés qui avaient pris l’habitude de discuter entre eux.

L’effervescence des événements

Le 3 août 1789, le duc d’Aiguillon lance au Club breton l’idée d’une abolition des droits seigneuriaux.

Le lendemain, en fin de soirée, le vicomte de Noailles propose à l’Assemblée nationale de supprimer les privilèges pour ramener le calme dans les provinces.

Le duc d’Aiguillon propose l’égalité de tous devant l’impôt et le rachat des droits féodaux. En réponse, Pierre Samuel du Pont de Nemours réclame des mesures de rigueur contre la paysannerie, ce qui fait dire à l’historien Albert Mathiez : « Les nobles s’ouvraient à la pitié, le bourgeois blâmait l’inaction des autorités et il parlait d’envoyer des ordres sévères aux tribunaux »5.

Tour à tour, dans une ambiance indescriptible, Guy Le Guen de Kerangal, le vicomte de Beauharnais, Lubersac, l’évêque de La Fare vont surenchérir en supprimant les banalités, les pensions sans titre, les juridictions seigneuriales, le droit de chasse, les privilèges ecclésiastiques.

Le marquis de Foucault fait une « motion vigoureuse contre l’abus des pensions militaires » et demande que « le premier des sacrifices soit celui que feront les grands, et cette portion de la noblesse, très opulente par elle-même, qui vit sous les yeux du prince, et sur laquelle il verse sans mesure et accumule des dons, des largesses, des traitements excessifs, fournis et pris sur la pure substance des campagnes ».

Le vicomte de Beauharnais propose « l’égalité des peines sur toutes les classes des citoyens, et leur admissibilité dans tous les emplois ecclésiastiques, civils et militaires ».

Cottin demande l’extinction des justices seigneuriales ainsi que celle de « tous les débris du régime féodal qui écrase l’agriculture ».

L’évêque de Nancy Mgr de La Fare, s’emparant de la parole, après l’avoir disputée à l’un de ses confrères, demande, « au nom du clergé », que les fonds ecclésiastiques soient déclarés rachetables et « que [leur] rachat ne tourne pas au profit du seigneur ecclésiastique, mais qu’il en soit fait des placements utiles pour l’indigence ».

L’évêque de Chartres, présentant le droit exclusif de la chasse comme « un fléau pour les campagnes ruinées depuis plus d’un an par les éléments », en demande l’abolition, et en fait l’abandon pour lui, « heureux, dit-il, de pouvoir donner aux autres propriétaires du royaume cette leçon d’humanité et de justice ».

De Richer[Qui ?], revenant sur l’extinction des justices seigneuriales, demande la gratuité de la justice dans tout le royaume, « sauf les précautions tendant à étendre l’esprit de chicane et la longueur indéfinie des procès ».

Le duc du Châtelet propose alors qu’une taxe en argent soit substituée à la dîme, « sauf à en permettre le rachat, comme pour les droits seigneuriaux ».

« Tout semblait fini. Une scène non moins grande commençait. Après les privilèges des classes, vinrent ceux des provinces. Celles qu’on appelait Pays d’État, qui avaient des privilèges à elles, des avantages divers pour les libertés, pour l’impôt, rougirent de leur égoïsme, elles voulurent être France, quoi qu’il pût en coûter à leur intérêt personnel, à leurs vieux et bons souvenirs. Le Dauphiné, dès 1788 (cf. Vizille après la journée des Tuiles), l’avait offert magnanimement pour lui-même et conseillé aux autres provinces. Il renouvela cette offre. Les plus obstinés, les Bretons, quoique liés par leurs mandats, liés par les anciens traités de leur province avec la France, n’en manifestèrent pas moins le désir de se réunir. La Provence en dit autant, puis la Bourgogne et la Bresse, la Normandie, le Poitou, l’Auvergne, l’Artois. La Lorraine, en termes touchants, dit qu’elle ne regretterait pas la domination de ses souverains adorés qui furent pères du peuple, si elle avait le bonheur de se réunir à ses frères, d’entrer avec eux dans cette maison maternelle de la France, dans cette immense et glorieuse famille ! Puis ce fut le tour des villes. »

— Jules Michelet, Histoire de la Révolution française, Flammarion, 1897-1898

Enfin, Lally-Tollendal termine la séance en apothéose en proclamant Louis XVI « restaurateur de la liberté française ». En une nuit, les fondements du système par ordres s’effondrent. Les jours suivants, le clergé tente de revenir sur la suppression de la dîme, mais le président de l’Assemblée, Isaac Le Chapelier, n’ayant accepté que des discussions sur la forme, les décrets du 4 août sont définitivement rédigés le 11.

Dès le lendemain, Louis XVI écrit à l’archevêque d’Arles :

« Je ne consentirai jamais à dépouiller mon clergé, ma noblesse. Je ne donnerai pas ma sanction à des décrets qui les dépouilleraient ; c’est alors que le peuple français pourrait m’accuser d’injustice et de faiblesse. Monsieur l’archevêque, vous vous soumettez aux décrets de la Providence ; je crois m’y soumettre en ne me livrant point à cet enthousiasme qui s’est emparé de tous les ordres, mais qui ne fait que glisser sur mon âme. Si la force m’obligeait à sanctionner, alors je céderais, mais alors il n’y aurait plus en France ni monarchie ni monarque. »

Louis XVI n’accorde sa sanction à ces décrets que contraint et forcé, le 5 octobre. Ainsi disparaissent les privilèges des ecclésiastiques, des nobles, des corporations, des villes et des provinces.

Toutefois, les droits féodaux sont déclarés rachetables le 15 mars 1790, et leurs détenteurs ne sont pas tenus d’en prouver l’origine, ce qui, en pratique, conduit à leur maintien. Toutefois, devant le refus de nombreuses communautés paysannes, l’Assemblée législative supprime le rachat, sauf présentation du titre primitif, pour les droits casuels le 18 juin 1792, puis pour l’ensemble des droits le 25 août suivant. Enfin, le 17 juillet 1793, la Convention vote leur abolition complète, sans indemnité, et le brûlement des titres féodaux6,7.


 

Il n’est pas dit que le fait d’avoir participé à ce magnifique élan d’enthousiasme cette Nuit -là ait constitué une garantie, pour les membres de la Noblesse ou du Clergé, d’être épargnés dans la suite de la Révolution – à preuve, semble -t-il, le souvenir que j’ai, vague mais pourtant certain, d’avoir été, dans la même autre vie, guillotinée malgré tout sous “la Terreur” qui sévit plus tard. Oui, “la Terreur”, avec les excès, devenus extrêmes et aveugles, de ce “Tribunal Révolutionnaire” dont le nom seul, en cours d’Histoire, suffisait à me remplir d’effroi dans cette vie-ci …

Malgré tout, ne subsiste en moi aucun regret d’avoir participé à ce sacrifice volontaire de nos nombreux Privilèges sous le Système Féodal encore en vigueur jusque-là. Ne vibre encore en mon être profond que la joie et la fierté d’avoir eu ce courage, par pure compassion pour les paysans, pendant cette miraculeuse fraternité de la Nuit du 4 Août. Fraternité  trop brève alors, certes, mais qui préfigura sans aucun doute la Fraternité de l’Humanité tout entière que nous allons connaître un jour grâce au Nouveau Pas de notre évolution terrestre encore plus élevée, déjà en cours…

And Where We Are At Now… (with a great song in French!…)

The challenges of these more recent years seem to be different, but they are actually the same: it is still the very same Dark Forces doing their best to set human beings, groups, countries, religions, whatever, against each other in the name of their Exclusive Truth supposed to be the Absolute Truth… while the Real Truth, the Supramental Truth brought down by Sri Aurobindo and Mother, now at work upon Earth, being from that Plane beyond the Mental plane, is an all-inclusive Truth, rounded, all embracing, spherical like the Matrimandir at the Centre of Auroville, acting as its Soul…

Just today again, I got a new Facebook ‘Friend’, met actually in 1991 in the US, and who is of Arabic culture, himself a wonderfully cultured mind with a sweet soul, trying to bring Sri Aurobindo to that Arabic culture too. On his FB Page I found  a song – rap at its best for me – that I liked very much and will try to bring here as well as, automatically then, on my own FB Page too; it says all the essential things, in the several languages needed for at least us all of the three Abrahamic religions to resonate to them together:

:A song for Peace
The three Religions:
You do not need to know French to get most of what the song is saying
أغنيىة لمحبي السلام: ثلاث مغنيين، مسيحية وبهودي ومسلم أنتجوا هذه الأغنية على
الإنترنت بدون أن يلتقوا وجها لوجه:

Yuliana, chanteuse Russe de passage à Paris en 2014 tombe par hasard sur cette chanson à la radio et décide en rentrant chez elle à Krasnodar en Russie de la…

 

 

L’Appel du 18 Juin 1940: l’un des tournants qui ont sauvé notre monde

Ce matin, une longue pensée reconnaissante et applaudissante pour cet “Appel du 18 Juin” par le Général De Gaulle en 1940, de Londres, grâce à l’accord immédiat de Winston Churchill mettant à sa disposition la BBC.

Appel auquel mon père, parmi beaucoup d’autres Français, avait répondu, pour l’honneur et le bonheur de la France, et du reste du monde.

La situation d’aujourd’hui (une France libre, un monde libre) nous paraît tout naturellement aller de soi maintenant,  Mais il s’en est fallu de bien peu que tout bascule dans l’horreur nazie généralisée:

Peu d’entre nous savent qu’à l’heure où rien ne semblait plus pouvoir arrêter Hitler, victorieux sur tous les fronts, d’autres Forces se sont levées, des Forces de Lumière, pour vaincre les Forces d’Obscurité dont il s’était fait le serviteur et qui lui conféraient son pouvoir sur les masses. Depuis leur simple Ashram à Pondichéry, dans le secret de leur immense conscience, Sri Aurobindo et la Mère, les deux Pionniers du Prochain Pas Evolutif – le Vrai, pas la version déformée et terrible de “Mein Kampf”- devant l’imminence du danger, ont décidé de mettre toute leur concentration et leur pouvoir intérieur dans la balance, afin d’arrêter l’avance d’Hitler et de ses troupes.

Depuis 1926 le travail prioritaire, colossal lui aussi, de Sri Aurobindo avait été de faire descendre sur Terre la Conscience-Force Supramentale qui serait la fréquence vibratoire nouvelle activant l’ère supramentale ici,  dans l’évolution terrestre. Même ce travail-là, pourtant lui aussi si urgent pour assurer justement la Victoire évolutive décisive et irréversible, fut à ce moment-là mis de côté, interrompu: il fallait avant tout éviter que le pire ne se produise d’abord, qui renverrait notre évolution à la  barbarie, de surcroît institutionnalisée; ce qui aurait rendu impossible pour longtemps le Pas Nouveau qui se préparait. Il fallait absolument empêcher cela.

Et Hitler fut en effet repoussé. Sur tous les fronts. Et finalement vaincu.

Mais la lutte a été intense. D’autres êtres humains, consciemment ou non; se sont faits les instruments des Forces de Vérité: Winston Churchill et De Gaulle ont été, dira Sri Aurobindo, particulièrement réceptifs.

Des documents ont été retrouvés depuis, des témoignages vécus ont été racontés, qui attestent de la présence de Sri Aurobindo et Mère, dans leurs corps subtil, jusque sur les champs de bataille ici ou là. Plusieurs livres fascinants de Maggi Licchi-Grassi, dont un enfin en français en 2010, relatent de manière détaillée cette massive Action secrète, occulte, que fut l’intervention de Sri Aurobindo et de Mère dans la Seconde Guerre Mondiale, cet “assaut contre l’évolution de l’homme”, ainsi que la décrit avec force et justesse Maggi dans son introduction.

L’Appel du 18 juin a été l’un des premiers moments décisifs où l’humanité a pris conscience de la gravité de cette Guerre, en laquelle De Gaulle a vu, déjà en 1940, qu’elle allait devenir une autre Guerre Mondiale.

A vous tous et toutes de cette époque qui par votre combat, voire votre sacrifice, avez permis à notre humanité terrestre de continuer à évoluer,  à vous j’offre toute ma reconnaissance, mon infinie gratitude: grâce à vous, d’autres comme moi ont pu naître dans un monde encore libre, et choisir de participer consciemment à son évolution en cours, certains d’entre eux comme moi à travers ce petit Auroville qui symbolise tout le reste,..

‘The Most Benevolent Outcome’

 

Ending of a Live Channeling of KRYON by Lee Carroll on December 4th, 2016, titled ‘WHEN THE BUTTERFLY FLAPS ITS WINGS’, just now transcribed and added to the long list of the existing Transcriptions on the KRYON site… right on time for the ‘Big Prediction’ Kryon mentions in the Channeling, that was supposed to happen around the present date: lee2011brown

We told you that your recent election brought you a wild card. The definition of a wild card is something totally and completely unexpected and out of time. It then changes things from then on. You have a wild card as your president-elect [channelled December 2016]. Now I beg you, wipe away the bias. It’s hard for some! Wipe it away and listen to this for just a moment, because this is the first time and perhaps the last that I’ll ever tell you this: There are those on this planet right now who can sense the fractals in the time circle. They are called pre-cogs. They have precognition from sensing what is coming on the circle of time repeating itself.

Your government knows about them and actually employs them! They are the few who can sense what is already there, because time is in a circle. Remember? Fractal time presents elements of energy that come at you in this circle; therefore, they can be sensed and made into predictions.

The Big Prediction

There is one prediction that stands out and it started to be seen last year or slightly before. The prediction, based on fractals, is that you’re going to have a major, potentially total, complete financial collapse in about February or March 2017.

Many of you have heard this and it’s frightening. The pre-cogs started talking about it, and then there were others who started talking about it. The closer it got, the more it was talked about. Now this also follows some logic, because the ones who study patterns of finance, stocks, investments and national debt see the pattern also. They started yelling, too, “It’s coming! Can’t you see it?” Some analysts are telling you to capture all your assets in another form, right away. Many are saying that banks will fail soon. What I want to tell you is that they were correct. The fractal does, indeed, have that energy!


The Butterfly Effect

Do you know what I’m going to tell you next? A man named Edward Lorenz gave a philosophy: When a butterfly flaps its wings, something major could happen in the future. It’s because little things change bigger things and bigger things change even bigger things. He is right, and a wild card is a huge butterfly.

Here is what I want to tell you today. A majority was expecting a certain outcome to your election. Instead, you got a wild card. Let me tell you why: If the expected had happened, the financial systems would have stayed in place exactly the way they were. The one you expected would have taken over from the other and the systems that were bound to fail would have gone right into that very place and exploded into economic dysfunction. There would have been no reason to change anything for the one you expected, because the sense was that it was all working well.

Pretend you’re a visitor from space and you have no invested interest or bias at all in what has happened. You’re looking down in a metaphysical way and you’re saying, “Isn’t it interesting how this wild card is going to change what would have happened in February or March?” Are you understanding what I’m telling you?

Perhaps putting a stick in everything and turning it quickly is what was needed right now? This would be in order to change that specter of complete and total financial failure. I want you to see what’s going to happen, and not to fear it when some seeds of it may still occur – like a hiccup in the system when it gets too elevated. But I’ll tell you that without this wild card, it would have been “same old, same old”, right to where the fruition of the problem would be. Then the pre-cogs would have been right. The fractal time potentials would have then proved themselves accurate. But instead, the main energy of the financial horror has been potentially voided because of the wild card. Remember, it was Humans with free choice and a free system that you designed who put the wild card in place.

Moving Forward

“Kryon, what’s going to happen next?” Dear ones, it’s up to you. What’s the most benevolent outcome? What you say and do is like placing an order to the Universe and the field. What is the order you’re going to place in the next months? Think of it as writing your take on all this and giving it to the “universal waitress”. What’s going to come to your table? Aren’t you tired of ordering that which is the lowest expectation? Aren’t you tired of expecting horrible things from other people, then getting them? What are you going to do with this? Physics is on your side, dear ones, and has your back. However, you are in control of what happens next, by what you expect.

Like other wild cards that you received before, the design is that you can continue on and this planet can grow faster because of it. It won’t have to be dragged down for years and years and years through a major collapse of the world economy. That’s the message of the day.

Can you feel the entourage yet? Can you feel the smiles and the joy of those who know the potentials of the future you have? You are in control, yet some of you feel so out of control. I want you to consider this message. I want you to watch what happens on the planet and I want you to adjust into a way where you can get up in the morning and place your order. Remember, think “most benevolent outcome” from everything you see. Order things that are joyful and that reflect the passing of the days of the ignorance of the six-year-old. Let that instead be replaced by maturity, wisdom and compassion.

I hope this helps to shed light on how things work in this new energy. There are more wild cards coming and some of them will be inventions. They will be mostly for the health and well-being and peacefulness of humanity on the planet.

I’m closing now. There will be those listening to this that will walk out and say, “That’s ridiculous. I know Human nature.” Dear ones, they have just placed their order!

Be peaceful. Relax into yourself and be your own parent. Take the hand of your Higher-Self this day, and when you do, you’ll live longer.

I am Kryon, in love with humanity and for good reason.

And so it is.

KRYON

 

 

 

 

 

 

 

 

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