“SOS d’un terrien en détresse”: Hommage à Daniel Balavoine

SOS d’un terrien en détresse

SOS d’un terrien en détresse
Chanson de Daniel Balavoine
extrait de l’album Starmania
Face A Lucie
Face B SOS d’un terrien en détresse
Enregistré 1978
Studio Gang, Paris
Durée 3:35
Auteur Luc Plamondon
Compositeur Michel Berger
Réalisateur Michel Bernholc
Label LM Riviera, Barclay

SOS d’un terrien en détresse est une chanson composée par Michel Berger et écrite par Luc Plamondon en 1978 pour l’opéra rock Starmania.

Elle fut interprétée pour la première fois par Daniel Balavoine, puis reprise par Norman Groulx, Renaud Hantson, Bruno Pelletier, Grégory Lemarchal, Daniel Popovic, Laurent Bàn et Dimash Kudaibergen, jeune chanteur Kazakh.

Peter Kingsbery (du groupe Cock Robin) a repris la chanson en anglais, sous le titre Only the Very Best, dans la version anglaise Tycoon en 1992. L’adaptation anglaise a été écrite par Tim Rice. Cette version est parue en single la même année.

En décembre 2015, l’artiste française Marina Kaye interprète Only the Very Best dans l’album de reprises intitulé Balavoine(s) en hommage à Daniel Balavoine.

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Eh bien, grâce à cette chanson présentée une première fois dans mon précédent article, je m’instruis!… Alors j’en profite pour instruire en même temps aussi celles et ceux d’entre vous, mes visiteuses et visiteurs, qui s’intéresseront à cette petite enquête chronologique que je viens de faire à propos de cette chanson si émouvante… dont ni le nom de l’interprète ni même le titre de la chanson elle-même n’étaient donnés, mais dont il s’avère, ô joie,  que je lui avais donné exactement le bon titre, son vrai titre! (Oui, félicitez-moi, je le mérite!!!)

Écoutée en premier sur la Page FB de quelqu’un d’autre, son partage immédiat sur ma propre Page avait déclenché les réactions appréciatives de plusieurs ami(e)s aussi bien de langue anglaise que de langue française, d’où ma traduction à l’intention de ceux qui en avaient besoin pour apprécier encore plus pleinement cette chanson.

Mais alors c’est le commentaire d’une amie française plus jeune que moi (connue depuis les temps anciens, pré-auroviliens, où j’étais encore jeune Prof de Lettres Classiques en France…) qui m’a fait découvrir que cette merveilleuse chanson avait été originellement chantée, avec grand succès, par un chanteur français que je n’avais jamais connu, étant partie pour Auroville dès 1972, mais qui avait eu par la suite une carrière retentissante: Daniel Balavoine.

Intriguée par ce nom de moi inconnu, mais visiblement encore si aimé de mon amie,  j’ai fait aussitôt la Google Search qui s’imposait…

Elle en valait la peine: en effet, ce jeune chanteur des années 70 et 80 avait été quelqu’un d’exceptionnel, extrêmement populaire également à cause de son profond engagement social et politique aussi bien sur scène ou devant les média qu’en tant que simple être humain, devenant l’un des premiers artistes français à s’investir personnellement dans l’humanitaire – jusqu’à sa mort le 14 janvier 1986, à 33 ans, dans un accident d’hélicoptère alors qu’il aidait de son mieux l’Afrique affamée, entre autres précisément en participant à ce Paris-Dakar où, au Mali,  il trouva la mort, ainsi que les quatre autres passagers, dans le crash de cet hélicoptère au cours d’une opération destinée à acheminer des pompes à eau pour les populations locales maliennes,.

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Cette disparition prématurée de l’un des ses chanteurs les plus importants de l’époque créa en France un choc énorme. En dépit de sa carrière ainsi tragiquement écourtée, Daniel Balavoine a écrit et composé plus d’une centaine de titres et demeure aujourd’hui encore l’un des artistes francophones les plus populaires, fort de près de 20 millions d’albums vendus et de tubes qui restent dans les coeurs. Nombreux sont encore ceux et celles de ses anciens fans qui continuent à honorer sa mémoire… gardant aussi éventuellement, comme mon amie, une préférence pour l’interprétation première qu’il avait donnée de chansons qui, comme celle-ci, ont été plus tard reprises par d’autres, avec plus ou moins de succès.

En ce qui concerne cette chanson particulière, créée pour Balavoine dont la voix avait une tessiture androgyne de près de trois octaves, les vidéos de YouTube m’ont révélé, après l’artiste originel, un autre chanteur français dont l’interprétation et la personnalité attachantes, ainsi que la mort (de maladie) encore plus jeune – à 20 ans à peine – l’ont gardé lui aussi semble-t-il dans beaucoup de mémoires: Gregory Lemarchal.

Quant au jeune chanteur de la vidéo que je vous ai présentée, il s’agit, je l’ai enfin appris, de Dimash Kudaibergenov, du Kazakhstan, dont l’ardente interprétation – en français ! – et la voix elle aussi extraordinaire lui valurent de remporter l’émission “Singer 2017” en Chine. Son audition diffusée du 6 février 2017 a connu un véritable succès aussi bien auprès du jury que des spectateurs et téléspectateurs.

Bien qu’heureuse de savoir enfin son nom et les circonstances où nous le voyons chanter si magnifiquement cette chanson, je tiens à remercier ici l’amie qui m’a fait découvrir le tout premier interprète à avoir fait connaître et aimer cette oeuvre. Grâce à cette amie, ma vie en est enrichie, car je perçois à présent un tant soit peu la place énorme que ce Daniel Balavoine, dont j’ignorais jusqu’au nom, a eue dans la chanson et la société françaises d’une époque que je n’ai pu vivre directement avec elle, étant partie vivre au loin, à Auroville … Merci, amie !

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Chanson magnifique: Le SOS d’un Terrien en détresse (and translation in English)

Une magnifique chanson, magnifiquement chantée, trouvée sur Pacebook et mise sur ma propre Page FB, mais dont les paroles françaises avaient besoin d’une traduction anglaise pour être appréciées pleinement par tous, autant que l’extraordinaire et très émouvante interprétation qu’en donne ce tout jeune artiste à l’incroyable voix.

Voici donc les paroles françaises, avec ma traduction anglaise pour chaque ligne:

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Pourquoi je vis? Pourquoi je meurs? /  Why do I live? Why do I die?

Pourquoi je ris? Pourquoi je pleure?  / Why do I laugh? Why do I cry?

Voici le SOS  /  Here is the SOS

D’un Terrien en détresse:  /  From an Earthling in distress:

J’ai jamais eu les pieds sur terre  /  I never had my feet on the ground

J’aimerais mieux être un oiseau  /  I would rather be a bird

Je suis mal dans ma peau  /  Don’t feel good in my skin

Je voudrais voir le monde à l’envers  /  I’d like to see the world upside down

Si jamais c’était plus beau  /  If ever it looked more beautiful

Plus beau vu d’en haut   /  More beautiful, seen from up there

D’en haut!…  /  From up there!…

J’ai toujours confondu la vie  /  I always confused life

Avec les bandes dessinées  /  With comic strips

J’ai comme des envies de métamorphose  /  I wish for some metamorphose

Je sens quelque chose  /  I feel something

Qui m’attire, qui m’attire, qui m’attire  /  That attracts me, attracts me, attracts me

Vers le haut !…  /  Upwards!…

Au grand Loto de l’univers  /  At the big Loto of the Universe

J’ai pas tiré le bon numéro  /  I didn’t get the right number

Si jamais c’était plus beau  /  If ever it was more beautiful

Plus beau vu d’en haut…  /  More beautiful, seen from up there

D’en haut!…    From up there!…

Pourquoi je vis? Pourquoi je meurs?  /  Why do I live? Why do I die?

Pourquoi je ris? Pourquoi je pleure?  /  Why do I laugh? Why do I cry?

Je crois capter des ondes  /  I seem to be receiving energies

Venues d’un autre monde….  /  Coming from another world

J’ai jamais eu les pieds sur terre  /  I never had my feet on the ground

Si jamais c’était plus beau,  /  If ever it were more beautiful

Plus beau vu d’en haut,  /  More beautiful seen from up there

D’en haut!…  /  From up there!…

(Soars for a while, then comes back down, and then very softly, sings the first words of a French lullaby)

Dodo l’enfant… do…    Sleep well, child, sleep well….

 

 

Le 5 Décembre 1950: Sri Aurobindo, Mère, et le Futur de nos corps

À nouveau ce matin à mon réveil, mon corps en toutes ses cellules est rempli de fervente gratitude: cette fois, c’est l’anniversaire du jour où Sri Aurobindo fit délibérément le sacrifice de son corps physique, et donc aussi de la transformation évolutive personnelle qui y était déjà visible et aurait pu s’y continuer.

Il avait choisi de terminer plutôt le Travail immense que depuis 1926 il avait entrepris, retiré dans sa chambre, pour la Terre entière : amener jusque dans la Matière terrestre la vibration énergétique spécifique du Monde Supramental, la Conscience-Force d’au-delà du Mental. Seule cette énergie serait capable d’activer dans la Matière la même fréquence vibratoire attendant de s’éveiller ici aussi. Ainsi commencerait le début d’une nouvelle Ère Évolutive, nécessaire de toute urgence pour notre monde terrestre en grand danger d’une Troisième Guerre Mondiale encore plus catastrophique que les deux premières, et générée par les mêmes Forces de Division auxquelles la Conscience Mentale nous assujettit de puis trop longtemps.

À la faveur d’une maladie qu’il aurait pu tout simplement éliminer comme les autres, lui qui le faisait si facilement aussi pour ses disciples, Sri Aurobindo préféra dissimuler sa décision de partir, pour éviter les réactions de son entourage,

Mais en quittant finalement ainsi son propre corps, il fit passer tout ce que celui-ci contenait déjà de conscience accummulée, directement dans le corps de Mère, debout près du lit où son corps était étendu, officiellement “mort”. Ce fut au point que Mère sentit au passage la friction de l’entrée de toute cette conscience additionnelle en son organisme, elle qui se tenait là muette, n’arrivant pas à croire que vraiment c’était réel, Sri Aurobindo quittait le monde physique. Ce ne fut que plus tard, ayant reçu intérieurement de lui la pleine’explication des raisons de son départ, qu’elle fut capable d’accepter vraiment sa décision, la seule possible en effet pour l’évolution terrestre.

Il ne fallut effectivement ensuite que quelques années pour que le but de Sri Aurobindo soit atteint, le 29 février 1956, jour où la Conscience-Force se déversa sur la Terre en ce que Mère appela la Manifestation Supramentale .

À partir de cette date, ce fut le corps de Mère elle-même qui, comme prévu par Sri Aurobindo, devint le premier corps à consciemment recevoir cette Nouvelle Énergie si puissante, et à apprendre peu à peu, au prix de mille difficultés et souffrances, comment en faire la nouvelle base d’un fonctionnement nouveau encore inconnu sur la Terre.

C’est ainsi que dans le corps de Mère commença ce qu’elle appela bientôt le “Yoga des cellules”, car c’était bel et bien de cela qu’il s’agissait: les cellules corporelles elles-mêmes, leurs microscopiques consciences se tournant progressivement avec adoration et confiance vers le Divin, avaient entrepris leur propre Yoga, leur propre travail de Trnsformation évolutive consciente. Cela, jusqu’à ce 17 novembre 1973, où le corps de Mère lui aussi sembla mourir…

Et le plus merveilleux est que tout cela ne s’est pas arrêté à Sri Aurobindo et Mère: précisément parce que les changements de fonctionnement se passaient directement au niveau cellulaire, et étaient le résultat d’un apprentissage par la conscience des cellules elles-mêmes, cela se révéla être potentiellement contagieux pour les autres corps s’ils avaient la réceptivité voulue – car c’est ainsi que l’Évolution avance: à travers les modes de fonctionnement nouveaux appris par les cellules d’un corps, se répandant peu à peu dans d’autres et devenant ainsi un nouveau potentiel pour toute l’espèce. Lorsqu’il s’agit, comme c’est le cas maintenant, de changements fondamentaux comme ceux rendus possibles par la Conscience-Force Supramentale, c’est carrément à une Nouvelle Ére que l’on commence à assister.

Grâce au Travail Évolutif énorme accompli par Sri Aurobindo et Mère, c’est le Futur de nos corps qui est désormais en marche, irrésistiblement.

Mère avait expliqué que la décision finale serait laissée aux cellules de son corps, ou bien de mener à son terme la Transformation de ce corps-là, ou bien, si elles voyaient que cela serait encore plus utile pour la Terre, de se disperser en autant d’autres corps que possible, qu’elles ensemenceraient ainsi de la Contagion Dorée qu’elles portaient en elles. Peut-être bien que ces cellules se sont débrouillées pour faire les deux à la fois: le nouveau corps pour Mère, qu’elle et d’autres avaient déjà vu dans le Physique Subtil, et aussi une dispersion de certaines cellules pour “contagionner” d’autres corps!…

Car certains d’entre nous le savent par expérience directe: ô merveille stupéfiante, leur corps a déjà commencé à s’éveiller, souvent sans qu’ils l’aient voulu ni même jamais envisagé comme possible !..

C’est de cette manière-là que cela a commencé justement pour mon propre corps, il y a longtemps, et c’est ce dont il a une gratitude si infinie: quand tant lui a été donné, tel un incroyable, inestimable Cadeau, comment ne souhaiterait-il pas ardemment faire de ce Cadeau la meilleure utilisation possible, consacrant chaque instant de son existence à cette Transformation à manifester, qui rendra honneur aux deux Pionniers qui ont fait qu’une si merveilleuse Transformation devienne possible: Sri Aurobindo et Mère…

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17.11.17: Gratitude de mes Cellules pour les Cellules du Corps de Mère

(Traduction de l’article en anglais précédent)

Depuis l’Anniversaire d’Auroville cette année (le 28 février 2017) la conscience de mes cellules  a franchi un important pas de plus, affirmant sa propre indépendance à l’égard des parties mentale et vitale en moi, qui avaient pour habitude d’utiliser constamment le corps pour ce qui les intéressait elles – une habitude existant depuis toujours en chacun de nous êtres humains, et que l’on ne remarque même pas tellement elle semble “normale”.

Mais maintenant que le Pas Nouveau dans l’évolution terrestre s’est produit, les choses sont en train de changer: dans le corps de Mère, pour commencer, un moment est venu où les cellules n’ont plus accepté cette ancienne manière de s’y prendre, qui n’est en réalité qu’un esclavage du corps à ces deux autres parties extérieures de notre être, le Mental et le Vital.

Lorsque le corps dans son ensemble en vient au point où la seule chose qu’il veut vraiment est de servir uniquement le Divin, ressenti et obéi directement grâce à l’influence aimante de notre Ëtre Psychique individuel, dans notre Centre du Coeur, alors cette révolte contre ses précédents maîtres indignes devient inéluctable. Je ne m’attendais pas cependant à ce qu’elle se produise aussi tôt dans mon propre corps, si bien que je ne pensais même pas du tout à cette possibilité, mais une fois de plus, comme pour les précédents grands pas accomplis par ma conscience cellulaire, celui-ci m’a totalement prise par surprise.

Depuis lors, ce changement radical a transformé à nouveau toute ma vie, ce jour-ci lui-même apportant dès le matin tôt une intention nouvelle dans mon corps, de vouloir célébrer ce Jour de Darshan spécial d’une manière bien à lui: honorer spécifiquement ces cellules héroïques du corps de Mère qui avaient remporté toutes les victoires nécessaires, rendant ainsi possible maintenant pour ces cellules du mien d’avoir l’expérience de cette incroyable évolution dont jour après jour elles ont eu l’expérience de manière toujours grandissante depuis que la “contagion” de l’éveil a été semée en elles lorsqu’enfin elles ont vu le corps de Mère, debout en total émerveillement devant lui qui était supposé être mort.

Alors mes cellules ce matin, pendant ma méditation habituelle (à laquelle de toutes façons elles se joignent d’une manière ou d’une autre), m’ont déclaré intérieurement qu’elles avaient quelque chose à dire par écrit, parce que c’était important; cela se révéla être un “Manifeste des Corps”, que je cite ici dans l’original français qu’elles écrivirent ensuite dans mon cahier-journal:

MANIFESTE  DES  CORPS

“Il est venu, le Temps des Corps

Qui ne veulent plus souffrir encore,

Et qui refusent leur accord

À des scripts de douleur et mort.

Ils veulent la Loi du Non-Effort

(Qui est la Vraie Loi), et leur essor

Loin de tous ces si mauvais sorts,

Retrouvant le Délice d’Or

De la Vérité Vraie des Corps.”

*******

Wouah. Quelle remarquable Déclaration en effet, et exprimée de surcroît avec quelle force ! Ce que j’ai cité ci-dessus n’en est que la première partie, qui fut écrite séparément comme formant un tout, mais fut suivie à peine quelques instants plus tard par une seconde partie, adressée celle-là directement au Suprême, à travers la magnifique image (de grande taille) de Lui/Elle que nous toutes aimons tant, mes cellules et moi, et gardons près du lit où nous dormons, de façon à nous endormir la nuit et nous éveiller au matin sur cette si inspirante Vision.

Comme cette seconde partie était plus intimiste et moins valable pour tous les corps,  je m’arrêterai là dans ce témoignage dont j’espère qu’il illustrera suffisamment les étonnants progrès devenant maintenant possibles pour la conscience de nos cellules … grâce à celles de Mère, ne l’oublions jamais!…

rherhsh

 

17.11.17: Gratitude to Mother’s body-cells from my body-cells

Since Auoville’s Birthday this year (Feb, 28th, 2017) the consciousness of my cells has undergone a very important new step,  asserting its own independence from the mental and the vital parts of me that were in the habit of constantly using the body for their own purposes – a habit which has been going on since ever within us human beings, and that is not even noticed any more in our consciousness, so ‘normal’ it seems to be.

But now that the present New Step in terrestrial evolution has begun, things are rapidly changing: in Mother’s body to start with, a time came indeed in the cells when they didn’t accept anymore this old way that is actually a slavery of the body to those two other outer parts of the being, the Mental and the Vital,

When the body as a whole has come to the point where all it really wants is to serve the Divine only, felt and obeyed directly thanks to the loving influence from our individual Psychic Being right in our Heart Centre, then this rebellion against its previous unworthy masters is bound to happen. I didn’t expect it to happen so soon though, with my own body, so I wasn’t even thinking of such a possibility at all, but once again like the previous big steps taken by my cellular consciousness, this new one too took me completely by surprise.

Since then this drastic change has transformed my life all over again, today itself bringing from its early morning a new attitude in my body, of wanting to celebrate this special Darshan Day in its own way: honoring specifically those heroic cells in Mother’s body that won all the needed victories, making it possible now for these cells of mine to experience the incredible evolution they have been experiencing day after day in ever increasing ways since  the “contagion” of the awakening was sown in them when they saw at last Mother’s body, while standing in total awe in front of it when it was said to have died.

So my cells  this morning, during my usual meditation (to which they since long associate themselves anyway to one extent or the other) declared inwardly to me that they had to say something in writing, as it was important: it turned out to be a ‘Manifesto of the Bodies.” I’ll quote it first in the French original they proceeded to write on my Diary Notebook:

MANIFESTE  DES  CORPS

“Il est venu, le Temps des Corps

Qui ne veulent plus souffrir encore,

Et qui refusent leur accord

À des scripts de douleur et mort.

Ils veulent la Loi du Non-Effort

(Qui est la Vraie Loi), et leur essor

Loin de tous ces si mauvais sorts,

Retrouvant le Délice d’Or

De la Vérité Vraie des Corps.”

*******

There. Quite a Declaration indeed, and a strongly worded one at that. The above is only the first part of it, which was written separately as a whole, but was followed only moments later by more, addressed this time directly to the Supreme, through the big size magnificent representation of Him/Her that we all love, my cells and myself, and have next to the bed where we sleep, so that we fall asleep at night and awaken in the morning with that so inspiring Vision.

I’ll leave out that part that came next, and translate only the main text they wrote first:

MANIFESTO  OF  THE  BODIES

It has come, the Time of Bodies

That just wont suffer anymore

And just refuse their agreement

To scripts of suffering and death.

They want the Law of Non-Effort

(Which is the True Law), their soaring

Far above all so-called bad lucks,

Finding back the Golden Delight

That is the True Truth of Bodies.”

*******

rherhsh

 

 

 

 

 

 

 

Notre Maman Divine et nous, Ses enfants

Avec mes remerciements à l’ami américain qui l’a cité récemment dans un message à moi adressé, ce passage du poème épique de Sri Aurobindo «Savitri», livre 3, chant 2:

«De l’Inconnu, c’est Elle le cœur lumineux ,
Une puissance de silence dans les profondeurs de Dieu;
Elle est la Force, la Parole inévitable,
L’aimant de notre difficile ascension,
Le Soleil d’où nous allumons tous nos soleils,
La Lumière qui se penche depuis les Vastitudes non encore réalisées,
La joie qui nous fait signe depuis l’impossible,
Le pouvoir de tout ce qui jamais
encore n’est descendu.
Toute la Nature l’appelle à sa manière muette
Pour guérir de Ses pieds la lancinante douleur de la vie
Et briser les sceaux obscurs sur l’âme de l’homme
Et allumer Son feu dans le cœur fermé des choses.

Après une si merveilleuse description d’Elle, qui est notre Mère Divine , comment puis-je oser l’appeler simplement et affectueusement «notre Maman divine»?

Parce qu’Elle est aussi cela, pour ces petits enfants d’Elle ici, que nous sommes tous encore, même si certaines de nos expériences ou aussi réalisations spirituelles peuvent nous donner parfois l’illusion que nous sommes déjà hautement évolués !

Tant que, malgré ces grandes expériences intérieures, nous avons toujours un ego presque «normal» (assez chanceux si ce n’est pas tout à fait un ego spirituel, le pire de tous …! 😀) nous ne sommes que de petits enfants dans Son grand Jardin d’Enfants qu’est la Terre, elle-même devant rester encore à la fois une aire de jeux et un champ de bataille tant que ce sens de la séparation que l’Ego donne, continue toujours dans notre moi extérieur.

Alors, n’étant encore qu’une grande masse d’enfants faisant plein de bêtises ici, dans ces corps humains tels qu’ils sont actuellement, nous avons souvent besoin de Son aide, car tous les enfants ont besoin de l’aide de leur chère Maman, toujours prête à les aider! C’est-à-dire, lorsque leur Maman humaine est une aussi bonne Maman qu’elle doit l’être pour que’dans la gaieté du jeu et en toute sécurité, sans entrave et sans torsion, ils se développent en de bons et heureux adultes humains …

Il y a quelques jours, en visitant la page Facebook d’une amie chère de France pour son anniversaire, j’ai trouvé cette jolie petite vidéo, dont je souhaite partager le lien avec vous ici aujourd’hui, car il décrit très bien comment une bonne, vraiment aimante mère humaine (et aussi, pourquoi pas, un père) se comporte avec ses enfants:

 

 

‘9 choses que vous devriez dire chaque jour à vos enfants’:

 Ci-dessous,  voici le texte des 9 légendes correspondantes pour chacun des dessins qui les illustrent:

1 / ‘Je t’aime’ – Dites-le plus souvent possible.

2 / ‘J’adore quand tu …’ – Exprimez votre l’appréciation pour les aspects positifs de leur comportement.

3 / ‘Tu me rends heureux’ – Ils se sentiront appréciés à leur véritable valeur.

4 / ‘Je suis fier de toi’ – Ils doivent savoir qu’ils font un bon travail, même s’il est difficile.

5 / ‘Tu es spécial’ – Aidez-les à comprendre que leur personnalité unique est une force.

6 / ‘Je te fais confiance’ – Cela fera d’eux des adultes honnêtes.

7 / ‘Je crois en toi’ – Cela les aidera à croire en eux-mêmes.

8 / ‘Je sais que tu peux le faire’ – Encouragez-les à ne pas abandonner trop facilement.

9 / ‘Je suis reconnaissante de t’avoir’ – cela ensoleillera leur journée! …

Je pense que nous devrions tous être reconnaissants envers mon amie pour cette vidéo, car ces légendes sont tout à fait importantes à retenir: elles expriment à leur manière non seulement ce qu’un bon parent humain dirait, mais en même temps ce que notre Maman Divine aussi nous dit à nous tous, silencieusement, tout le temps … que nous entendrions bien, si seulement nous apprenions à l’écouter dans cet espace intérieur d’Amour en nous, où elle peut être entendue lorsque nous sommes silencieux, tout comme la caresse calme et douce d’une brise peut se sentir quand tout se tait …

Même si vous ne parvenez pas au début à entendre Sa voix ou à comprendre Ses paroles, vous sentirez toujours le calme, la douceur, et vous ressentirez le bonheur profond que seule la caresse aimante de notre Maman Divine peut donner à l’enfant que chacun de nous est toujours, tout au fond …

Et ne vous inquiétez pas si vous n’êtes peut-être pas un aussi bon enfant d’Elle que vous voudriez l’être: Elle, si personne d’autre, vous connait et vous comprend parfaitement … même mieux que vous ne le faites vous-même, car vous êtes depuis toujours et pour toujours une partie de son Être infini, et cela apporte une intimité, une proximité totale que vous ne croiriez jamais être même possible …,

Donc, faites-Lui confiance entièrement, car vous le pouvez: dans Ses bras de Lumière et de Tendresse, vous êtes toujours en sécurité, même pendant votre Aventure sur Terre dans ce corps humain; car même ici, c’est en réalité dans Ses bras que vous restez secrètement tout le temps …! Vous êtes libre, bien sûr, libre même de L’oublier – mais à vos risques et périls, car c’est votre Aventure, alors vous devez être libre de la vivre selon vos propres termes, tout dépend de vous, même les dangers que dans votre script avant  de naître vous avez prévu que vous vouliez afronter. Et pourtant, juste se rappeler d’Elle, L’appeler, intérieurement ou extérieurement, vous sauvera quand rien d’autre ne le pourrait … si c’est ce que Sa Sagesse aimante considère comme le meilleur moyen de vous aider dans votre effort de croissance … Si jamais votre corps n’est pas sauvé, au moins vous saurez que ce fut de toutes façons le mieux qui pouvait vous arriver, car la mort du corps n’est jamais la fin de notre Être éternel: une autre aventure, une croissance accrue nous attendent encore et encore , chaque fois que nous le voudrons, et ceci, un jour, dans des corps physiques rendus immortels, au cours de notre exploration éternelle de nos possibilités illimitées dans Ses univers sans fin: car Elle est un Être Infini de Sagesse, Pouvoir, Harmonie et Perfection, et nous sommes les enfants de cet Infini.

Au Père Ganesh-Noël

(TRADUCTION D’UN ANCIEN ARTICLE EN ANGLAIS, ‘Father Ganesh-Christmas’,  https://labofevolution.wordpress.com/2016/03/18/father-ganesh-christmas/ , pour mieux éclairer le sens profond de mon article récent, “Fêtant Ganesh une fois de plus…” )
Dans le volume 1 (1958) de son «Agenda» (français pour «Journal»), on peut lire comment la Mère a déclaré à son confident Satprem, au sujet du dieu hindou Ganesh (également appelé Ganeshan, Ganapati …), que d’abord elle ne pouvait pas croire qu’il  existait vraiment comme on le décrit généralement, c’est à dire… avec une tête d’éléphant sur un corps par ailleurs humain.

Comment explique-t-on une apparence aussi étrange?! … La légende veut que son père, le Seigneur Shiva lui-même, soit venu voir son épouse, la grande déesse Parvati, mais elle prenait son bain et ne voulant pas être dérangée, elle avait demandé à leur deuxième fils, Ganesh, de garder sa porte. Quand Ganeshan, fidèle à l’ordre de sa mère, a refusé l’entrée même à son propre père, eh bien, Shiva, furieux, a coupé la tête de son fils … et puis le regrettant immédiatement bien sûr, a pris la tête du premier autre être qu’il a vu – qui se trouvait être un éléphant – et l’a placée sur le corps du pauvre Ganeshan afin qu’il puisse vivre à nouveau! … Mais ce petit problème n’a pas empêché Ganesh de devenir extrêmement populaire partout en Inde, en tant que dieu non seulement de la Connaissance, mais aussi de la Richesse: le Gentil Donneur de la prospérité financière et de l’abondance.

La Mère était responsable de manière matérielle et spirituelle de l’Ashram entier de Sri Aurobindo à Pondichéry. En préliminaire au texte cité ci-dessous, précisons que tous les mois, étnt donné tout l’argent voulu pour la nourriture, l’hébergement, les vêtements, etc., des plus de deux mille disciples vivant là en tant qu’ Ashramites, malgré les revenus des maisons d’hôtes et des entreprises reliées à l’Ashram, ainsi que les nombreux dons de quelques riches dévots, la Mère avait le plus souvent du mal à trouver toutes les ressources nécessaires pour couvrir toutes ces dépenses … Alors voici ce qu’elle avait à dire ce jour-là à propos de Ganesh :

 

“N’est-ce pas, c’était comme cela: il y a ce Ganesh2… Nous avions une méditation (il y a de cela plus de trente ans) dans la salle où l’on fait la distribution de «Prospérité»3, nous étions huit ou dix, je crois; (…) et un jour qu’il était question de prospérité, ou de richesse ou de je ne sais quoi, j’ai pensé (on dit toujours que Ganesh est le dieu de l’argent, de la fortune, des biens de ce monde), j’ai pensé: «Ce dieu avec une trompe d’éléphant, toute cette histoire, est-ce que ce n’est pas de l’imagination humaine?» Là-dessus, on médite, et voilà que je vois entrer et s’installer en face de moi un être vivant, absolument vivant et lumineux, avec la trompe comme ça… et souriant! Alors moi, dans ma méditation, je dis: «Ah! c’est donc vrai que tu existes!» – «Naturellement que j’existe! et tu n’as qu’à me demander tout ce que tu veux, au point de vue argent bien entendu, je te le donnerai.»

J’ai demandé, et pendant à peu près dix ans, c’est venu comme cela (geste à flots). C’était épatant. Je demandais, et au Darshan suivant, ou un mois après, ou quelques jours après (cela dépendait), ça venait.

Et puis la guerre est arrivée et toutes les difficultés, et cette augmentation formidable des gens et des dépenses (la guerre a coûté les yeux de la tête: n’importe quoi coûtait dix fois plus qu’avant), et tout d’un coup, fini, plus rien. Pas exactement plus rien, mais un petit filet maigrelet. Et quand je demandais, ça ne venait pas. Alors un jour, j’ai interviewé Ganesh à travers son image (!) et je lui ai dit: «Et ta promesse?» – «Je ne peux pas faire ça, c’est trop pour moi, mes moyens sont très limités!» Ah! je me suis dit: (riant) ça, c’est de la déveine! Et je ne comptais plus sur lui.

Une fois, quelqu’un a même demandé au Père Noël! C’était une jeune fille qui était musulmane et qui avait une sympathie spéciale pour «Father Christmas» (je ne sais pas pourquoi, ça ne faisait pas partie de sa religion!) Sans rien me dire, elle a appelé le Père Noël et elle lui a dit: «Mère ne croit pas en toi, tu dois lui faire un cadeau pour lui prouver que tu existes. Pour Noël, tu lui donneras ça.» C’est arrivé!… Elle était très fière.

Mais c’était seulement une fois comme cela; et Ganesh, fini.”

 (“Agenda de Mère” vol.1, 6 juillet 1958)

Mère, quelques années plus tard, le 4 janvier 1964 («Agenda» vol. 5) expliqua pourquoi les moyens de Ganeshan n’étaient plus suffisants:

“J’avais eu une rencontre assez intéressante avec Ganapati1 (il y a bien des années) et il m’avait promis de me donner ce dont j’avais besoin, et il l’a fait pendant très longtemps, certainement plus de dix ans, et il l’a fait largement. Puis tout a changé à l’Ashram; c’était après la guerre, les enfants sont venus et nous avons débordé; nous sommes devenus beaucoup plus compliqués et beaucoup plus grands, et on a commencé à toucher les pays étrangers, particulièrement l’Amérique. Et je continuais à rester en contact avec Ganapati; je ne peux pas dire que je lui faisais un poudjâ (!) mais tous les matins, je mettais une fleur devant son image. Et un matin, je lui ai dit: «Pourquoi as-tu cessé de faire ce que tu as fait pendant si longtemps?» J’ai écouté et il m’a clairement répondu: «Ton besoin est devenu trop grand.» Je n’ai pas très bien compris, parce qu’il peut disposer de fortunes plus grandes que ce dont j’avais besoin. Puis je me suis tournée vers Ganapati et je lui ai dit: «Qu’est-ce que c’est que tout ça?» Et j’ai vu clairement (ce n’est pas lui qui a répondu, c’était Sri Aurobindo), j’ai vu clairement que Ganapati n’a de pouvoir que sur ceux qui ont foi en lui, c’est-à-dire que c’est limité à l’Inde, et que j’avais besoin d’argent d’Amérique, de France, d’Angleterre, d’Afrique… et qu’il n’avait pas de pouvoir là, et que, par conséquent, il ne pouvait pas aider. C’est devenu très clair, j’étais tranquille, j’ai compris: «C’est très bien, il a fait ce qu’il a pu, et puis c’est tout.» Et il est vrai que je continue à recevoir de l’Inde, mais pas assez; d’autant que depuis l’Indépendance, la moitié de l’Inde est ruinée et tous les gens qui me donnaient beaucoup d’argent ne m’en donnent plus, parce qu’ils ne peuvent plus – ce n’est pas qu’ils ne veulent plus, mais ils ne peuvent plus.”

Comment tout cela se rapporte-t-il à mon expérience personnelle et à ma croissance intérieure évolutive, on pourrait se le demander …
Eh bien, dès mes premières années de vie à Auroville, je savais que Mère ne voulait pas que des poudjas (cérémonies, rituels) soient faites ici pour tous ces dieux, car Auroville n’est pas une place pour la religion, étant un lieu d’évolution spirituelle. Mais j’avais remarqué pourtant aussi que Mère semblait faire en quelque sorte une exception à propos de Ganesh: elle avait permis à une vieille dame indienne, une disciple dévouée, vivant dans une des premières communautés, de garder le petit temple de Ganesh qu’elle avait près de chez elle et même de faire sa poudja pour célébrer le Chaturthi de Ganesh (anniversaire) chaque année; De plus, d’autres Auroviliens pouvaient également se joindre à cette femme pour l’occasion.
Je dois y être passée une ou deux fois au cours de ma première décennie d’existence aurovilienne, et c’était tout.
Bien sûr, plus tard, pendant les près de deux décennies que j’ai vécues plus récemment à Repos, sur la plage d’Auroville, alors que je devais employer toute une équipe de travailleurs pour s’occuper de l’endroit, chaque année je les ai rejoints pour la fidèle  célébration annuelle qu’ils voulaient avoir là-bas, dans Repos même – mais c’était en fait pour les travailleurs plutôt que pour Ganesh …

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Ainsi, comme on peut le voir, je n’ai personnellement jamais méprisé, mais jamais non plus accordé beaucoup d’importance à Ganesh.

C’est à dire, jusqu’au Ganesh Chaturthi de l’année dernière, le 17 septembre 2015 …

Je devais en avoir assez d’une longue série personnelle de “vaches maigres” et “très maigres”, qui m’avait vue me débattre encore et encore juste pour avoir assez à manger. C’est à peine si je réussissais à terminer chaque mois avec ma «maintenance», le montant qu’ Auroville pourrait me donner pour mes besoins de base.

Donc, en ce jour précis de Ganesh Chaturthi, j’ai fait quelque chose que je n’avais jamais fait auparavant: je me suis adressée à Ganesh, intérieurement.

Oui, Ganesh lui-même, sous la forme de la minuscule image plastifiée sur socle d’un adorable Ganesh tout rose, que j’avais toujours conservée, avec un petit livre tout aussi petit et rose, minuscule mais épais avec de nombreuses petites pages vierges très réelles entre ses deux couvertures roses si joyeuses.

Ce jour-là, soudainement saisie par une impulsion intérieure irrésistible, j’ai résolument saisi le Petit Livre Rose, l’ai ouvert et sur sa première page j’ai écrit (en rose, bien sûr) ma première prière pour Ganesh. Les mots qui me sont venus intérieurement étant sacrés, je ne les répéterai pas ici; c’était tout simplement mes mots à moi, de toutes façons. Tout ce que je peux dire, c’est que je voulais vraiment dire ce que j’ai dit, et je l’ai dit avec une ardeur fervente, et en même temps une simplicité absolue: j’ai  laisse mon coeur parler, comme on peut parler à un ami de confiance …

Et puis, après ce jour-là, j’ai oublié tout cela.

Mais, quelques mois plus tard, ce qui m’a fait y penser à nouveau a été … les résultats. Les résultats très évidents et étonnants que, en regardant en arrière, je pouvais voir depuis lors: de presque partout et presque tous les amis que je pouvais avoir eu ici à un moment donné, l’argent ou les cadeaux avaient commencé à venir, goutte à goutte d’abord, et bientôt à verse! Comme un flot pratiquement constant, s’occupant de tous mes besoins chaque fois qu’il en apparaissait un! … Si j’écrivais la liste ici, mes chers visiteurs seraient aussi sidérés que je le suis devenue, par le pouvoir tranquille mais indéniable de Ganesh se manifestant enfin dans ma vie après que je le lui ai finalement demandé pour de bon, quand vraiment j’étais à bout …

Du 17 septembre 2015 à Noël est venue la première vague montante, qui a abouti à la fête de Noël elle-même, que j’ai passée dans mon nouveau chez moi à Luminosité (voir l’histoire complète dans l’un de mes derniers articles, https://labofevolution.wordpress.com/ 2016/01/15 / the-greatest-and-most-beautiful-christmas-gift-i-ever-got /). Et la veille du Nouvel An, une autre vague, pour encore remplir les manques qui pouvaient avoir subsisté dans ma vie, matériellement et douloureusement.

Mes besoins ne sont pas du tout grands, soyos clairs; mais lorsque même cela n’est pas couvert depuis longtemps, cela devient un peu pénible, et l’on finit par se demander pourquoi sa vie doit être vraiment si misérable: le Yoga Intégral n’est pas du tout un chemin d’ascétisme délibéré ni de privations au nom de la spiritualité, les anciens vœux de pauvreté que bon nombre d’entre nous peuvent avoir prononcés dans d’autres vies en tant que religieuses ou moines, ne doivent pas encore durer dans cette vie-ci!….

Nous ne sommes pas là pour souffrir, mais au contraire, même dans ce monde de la matière physique révélant peu à peu le Divin, nous sommes ici pour manifester nous-mêmes aussi de mieux et mieux ce Divin que nous sommes tous en vérité, depuis toute éternité et pour toute éternité ... Mais le Divin doit, d’une manière ou d’une autre, nous donner les moyens matériels pour cela!

Eh bien, il semble que de Ganesh, le fidèle allié de Mère pour le travail évolutif qu’elle a dû accomplir à grande échelle, j’ai enfin fait mon allié aussi, pour mes propres petits besoins et travail évolutifs personnels: comme je l’expliquerai dans des articles futurs, mon travail aussi a beaucoup profité des cadeaux de Noël de Ganeshan… à tel point que, aujourd’hui, je l’appelle avec un grand sourire amical, mon Père Ganesh-Noël ‘! …

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